‹ La Pucelle de FranceChapitre 51 sur 51 · j5 Champion, Guillaume de Flavy, p · texte numérisé non relu

j5 Champion, Guillaume de Flavy, p

r 284,] .-(. l.i- capitaine Marin, Jeanne d'Arc, tacticien et strati^iste, p. <)<» 76.

I' 185, 1. 15. Lisez le i.) et n<>n le 13 mai, o>rrecti<>n de M. Champii «1.

P. 185, 1. 19. Snrel, La Prise Je Jeanne J' Are devant Compiègne, p. 14.S. note 3.

P 285, 1 53. Champion, Guillaume de Flavy, p. 39, 40 (cf. p. 162, 163) : Chronique anonyme. Monstrelet, liv. II, ch. i.xxxni (t. IV, p. 381-384).

P. 286, 1. 21. Berri, Procès, t. IV. p. 49, 50.

P. 286, I. 25. Champion, Guillaume de Flavy, p. 4-, note 2, et p. 168.

P. 280, 1. 33. Procès, t. I. p. 273-

P. 287, 1. 2. Berri, l'rocès, t. IV, p. 50.

P. 287, 1. 30. Cagny, Procès, t. IV, p. 32, 33. L 19. Procès, t. I, p. nf>.

P. 288, l. 25. Bouchart, Guillaume de Flavy, p. 283, 284, et notes. I. 1. Procès, t. Y. 1-. 166.

P. 289, 1. 11. Monstrelet, liv. II, ch. i.xxxin.

r. 289, 1. }<>. Chastellain, Procès, t. IV, p. 143, 444.

P. 289, 1. 31. Procès, t. I, p. 298.

P. 289, 1. 34. Procès, t. I, p. 114-116.

P. 290, 1. 5. Monstrelet, liv. II, ch. lxxxvi.

1'. 20". 1- 12. Extrait J' un Mémoire, Procès, t. V, p. 176, 177.

P, -••)", 1. 33. Chastellain. Procès, t. IV. p. 44.S.

1'. 291, 1. 2. Chastellain, Procès, t. IV, p. 446.

P, 291, 1. m. Procès, t. I, p. 116.

1' 291, 1. 24. Anatole France, Vie Je Jeanne a" Arc, t. II, p. 170.

r. 291, 1. 30. D'après Monstrelet, elle partit à cinq heures du soir ; selon Bourgogne, ce fut « entour six heures. » {Guillaume de Flavy, p. 170.)

I'. 202, 1. 18. Anatole France, Vie de Jeanne d' Arc, t. II, p. 173.

I'. 202, 1. 21. Procès, t. I, p. 47-

P. 292, 1. 25. Procès, t. IV, p. 34.

P. 2<>2, 1. 3<S. Procès, t. V, p. 177.

P. 293, L 8. Procès, t. V, p. 167.

P. 294, 1. 8. Monstrelet. liv. Il, ch. i.xxxvi.

P. 294, 1. 13. Sorel, La Prise de Jeanne d'Arc devant Compiègne, p. 211-214.

P. 294, 1. 2u. Jean de Luxembourg était certainement paye, par l'Angleterre, et sous le nom anglicisé fie John Lusshingburgh il eut une donation de cinq cents livres d'or, la neuvième année du règne de Henri VI (Bibl. Cotton, Cleopatra. F. IV, f. 52 v.). Cité dans Jeanne d1 Arc et les archives anglaises, p. 20, 21, par l'abbé Henri Debout. « Lusshingburgh »

apparaît, le 13 mai, dans la huitième année du règne de Henri VI, comme « Dominus Johannes

de Lucemburgh. »

P. 295, 1. 8. Procès, t. I, p. 12, 13. P. 295, 1. 14. Procès, t. I, p. 9- P. 296, 1. 8. Voir les prières dans Sorel, La Prise de Jeanne a" Arc,

P. 29b, 1. 16. Ibid., p. 345.

P. 297, 1. 9. Procès, t. V, p. 168, 169.

P. 297, 1. 31. Anatole France, Vie de Jeanne d' Arc, t. II, p. 185, note 2, citant Vita JacobiGeluab ipso conscripta, dans Bulletin de la Société archéologique de Touraine, III, p. 266 et suiv. 1867.

P. 298, 1. 1. Beaucourt, Histoire de Charles VII, t. II, p. 251- 255. Les tentatives pour retrouver les indications d'après lesquelles Charles aurait écrit au pape, ou essayé de la délivrer, sont des plus vagues. Dans un poème épique latin de 1516 sur la Pucelle, l'auteur, Valeran Varanius, a versifié une lettre, qu'il dit avoir été écrite par le roi longtemps après, au pape Calixte III. Le poète fit usage des manuscrits des deux procès, 1431, 1450-1456, mais nous n'avons aucune preuve que le passage de la lettre au pape soit authentique. En outre, en mars 1431, Dunois recevait l'ordre de se rendre à Louviers, occupée par La Hire, à sept lieues de Rouen, « pour résister aux Anglais qui sont là en grande force. » La Hire capitula peu après que Jeanne eut été brûlée, Dunois ne put ou ne voulut pas secourir Louviers. et nulle part il n'existe d'allusion à une tentative quelconque sur Rouen.

P. 298, 1. 18. Cagny, Procès, t. IV, p. 35.

P. 299, 1. 12. Procès, t. I, p. 163.

P. 299, 1. 34. Procès, t. I, p. 14.

P. 301, L 1. Varanius, Procès, t. V, p. 84.

P. 301, 1. 5. Lefèvre-Pontalis, Chronique d'Antonio Morosini, t. III, p. 301-303.

P. 301, 1. 8. Ibid., p. 300, note 4.

P. 301, 1. 19. Procès, t. I, p. 95, 231.

P. 301, 1. 31. Procès, t. I, p. 231.

P. 301, 1. 36. Procès, t. III, p. 120-123.

P. 303, 1. 6. Procès, t. I, p. 150-153.

P. 303, 1. 11. Lefèvre-Pontalis, Chronique d' Antonio Morosini, t. IV, annexe 21.

P. 303, '1. 22. Journal d'un Bourgeois de Paris (Tuetey), p. 259, 260.

P. 303, 1. 26. Journal d'un Bourgeois de Paris (Tuetey), p. 271.

P. 303, 1. 30. Anatole France, Vie de Jeanne d'Arc, t. II, p. 213,

P. 304, 1. 4. Lefèvre-Pontalis, Chronique d' Antonio Morosini,

154, t. ii, p. 18;

t. III, p. 185, note 3, citant Hennebert, Une Lettre de Jeanne d'Arc aux Tournaisiens, dan! les Arch. hist. et litt. du nord de la France, t. 1, p. 525. 1837.

l'. ."). ! 5. M. France cite comme preuve «le la générosité de Tournay, Procès, I, n^, <)'<. 231, "ù il n'y a pas l'allusion la plus éloignée à l'affaire. Voir aussi le chanoine Debout, Jeanne d'Arc prisonnière à liras, et d'autres ouvrages par l'érudit chanoine (France, II, 219, note 1).

Procès, t. V, p. 194.

Procès, t. I, p. 290, 291.

Procès, t. V, p. 179.

Procès, t. V, p. 192.

Procès, t. V, p. 360, 363.

Procès, t. III, p. 121.

Procès, t. I, p. 15-17.

La Pierre, Procès, t. II, p. 302.

Cusquel, Procès, t. II, p. 306, t. III, p. 180.

Courcellcs, Procès, t. III, p. 59.

Procès, t. III, p. 161.

Procès, t. III, p. 122.

Massieu, Procès, t. III, Daron, t. III, p. 200.

Roxburghe Club, 1908.

Mackenzie, Scottish Lais) in Matters Criminal, 1678.

Les arguments de M. Reinach contre l'arrêt de culpabilité de Gilles de Rais, se trouvent dans la Revue de V Université de Bruxelles, 1904, t. X, p. 161-182. Voir aussi les commentaires de M. Gabriel .Monod, Revue historique, 1907, impartie, p. 356, et Bulletin de la Société d' Anthropologie, 1908, p. 488.

P. 311, ,1. 19. Ch. de Beaurepaire, Recherches sur le Procès de Condamnation de Jeanne d'Arc, p. 103-119; Rouen, 1869.

P. 311, 1. 29. Procès, t. I, p. 33, 34.

P. 312, 1. 18. Tractatus de Hccresi pauperum de Lugduno, de Martene, Thésaurus anecd., t. V, col. 1787, cité dans Aperçus nouveaux, p. 131, 132.

P. 312, 1. 28. Procès, t. III, p. 60 ; Manchon, p. 141. P. 312, 1. 31. Procès, t. III, p. 162 ; Beaurepaire, Notes sur les Juges, etc., p. 81, 82, Rouen, 1890. Les contes sur la mort malheureuse des juges sont des légendes populaires.

P. 313, 1. 4. Procès, t. II, p. 13. P. 313, 1. 8. Procès, t. III, p. 162. P. 313, 1. 25. Aperçus nouveaux, p. 103, 104.

Procès, t. II, p. 15.

Aperçus nouveaux, p. 104.

Procès, t. I, p. 30, note 3 ; Procès, t. III, p. 56-62.

Oratio Curcelli. De Gestis Joamta, lil>. IV, Valeran Varanius.

Procès, t. V, p. 197, 200, 209.

Aperçus nouveaux, p. 107.

Procès, t. III, p. 58.

Procès, t. II, p. 11, 12 ; t. III, p. 50.

Houppeville, Procès, t. III. p. 171.

Procès, t. I, p. 27.

Procès, t. I, p. 31, 32 ; t. III, p. 57.

Procès, t. III, p. 136.

Aperçus nouveaux, p. 120.

Procès, t. I, p. 204-323.

Rogier, Procès, t. V, p. 168, 169.

Procès, t. I, p. 43.

Quicherat affirme dans ses Aperçus nouveaux (p. 109), qu'il était injuste de refuser à Jeanne l'aide d'un avocat, mais que le refus était justifié par la procédure en cas d'hérésie. Le chanoine Dunand répond, que Quicherat cite à tort et interprête de façon défectueuse une décrétale de Clément V (1307). Voir Dunand, Etudes critiques, troisième série, p. 339-340, avec se,s documents, p. 470-476, et sa Jeanne d'Arc et l'Eglise, p. 104- 106. Le Directorium Inquisitorum d'Eymeric, pars II, cap. xi, pars III, p. 365, avec le commentaire de Pegna (Rome, 1578), peut aussi être consulté. Voir ausii, pars III, p. 295. Le témoignage est, que dans le siècle qui suivit la mort de Jeanne, un avocat n'était refusé sous aucun prétexte. Dans son Histoire des tribunaux de V Inquisition en France, p. 400 et suiv., L. ïanon argue d'après un décret d'Innocent III, qu'aucun avocat n'était permis pour les hérétiques. L'interprétation de ce décret par Pegna (1578) est dénoncé comme « un hommage platonique aux droits de l'accusé. » Tanon dit que dans les archives, on ne trouve aucun avocat pour l'accusé. Pour l'opinion opposée, consulter Dunand cité ci-dessus. Anatole France, t. II, p. 329, adopte la manière de voir de Tanon,

Procès, t. I, p. 45, 46.

Manchon, Procès, t. III, p. 135, 136.

Procès, t. H, p. 15, 16.

Beaurepaire, Recherches sur le Procès, p. 115.

Procès, t. I, p. 62.

Procès, t. I, p. 65.

33li

Procès, t. III, p. 46-49.

Procès, t. III, p. 50-52.

Procès, t- I. P- 84; Bourbon-Lignières, Étude sur Jeanne d'Arc, p. 252, 253 [ci. Procès, t. I, p. 252, <>ii la phrase ei quod perdent totutn inFranciaest textuellement répétée).

Procès, t. 1, p. 80-91.

Procès, t. I, p. 113— 122.

Procès, t. I, p. 128, 129.

La Vraie Jeanne d'Arc, t. II. p. 166, 167.

Procès, t. I, p. 130.

Procès, t. I, p. 155.

Life a>ui Martyrdom <>f Saint Katherine of Alexandria. Roxburghe Club, 1884.

Procès, t. I, p. 155, 156.

Procès, t. I, p. 159.

Dunand, Jeanne d Arc, t. III, j>. 159.

Procès, t. I, p. 102.

Procès, t. I, p. 164-166.

Procès, t. I, p. 174.

Procès, t. 1, p. 175-177.

Procès, t. I, p. 1 84-1 NO.

Dunand, Jeanne d' Arc, t. III, p. 173.

Procès, t. I, p. 196.

Procès, t. I, p. 198-200.

Procès, t. I, p. 219.

Procès, t. I, j). 304.

Procès, t. I, p. 317.

Procès, t. I, i). 205, note.

Procès, t. I, p. 196.

l'ierrr, Procès, t. II, p. 4, 5.

Manchon, l'huissier {Procès, II, 13), rapporte une histoire semblable au sujet de l'avis donné par La Pierre, Ladvenu et La Fontaine, d'avoir àse soumettre au concile, et il ajoute que Jeanne fit cet appel le jour suivant. Mais il change les circonstances ; l'avis fut donné de façon privée dans le cachot de la Pucelle. Cauchon ayant découvert ses conseilleurs, La Fontaine dut s'enfuir, les autres furent en grand danger de mort . Dans une occasion postérieure (Procès, II, 343) Manchon corrobora La Pierre de façon absolue. Manchon ne dit pas qu'il a omis l'appel de Jeanne, mais les mots « et requiert... » prouvent qu'il le fit.

Procès, t. I, p. 205.

Procès, t. I, p. 279, 280.

P- 353, Ii P 354, 1.

Ayroles, La Pucelle devant l'Église de son temps, p. 225.

Ibid., p. 227 ; Procès, t. I, p. 445.

Ayroles, ut supra, p. 285.

Ayroles, ut supra, p. 516.

Ayroles, ut supra, p. 522.

Procès, t. III, p. 60 ; t. I, p. 326, 327.

Procès, t. II, p. 222.

Procès, t. I, p. 328.

Procès, t. II, p. 201, 217.

Procès, t. I, p. 328, 336.

Aperçus nouveaux, p. 129.

Procès, t. I, p. 339, 340.

Procès, t. I, p. 353, note 1.

Procès, t. I, p. 374-381.

Procès, t. I, p. 381-399.

Procès, t. I, p. 353-355-

Mackenzie, Scottish Lais) in Mat ter S Criminal (1678).

Lea, History of the Inquisition in Spain, t. II, p. 581, et t. III, p. 27, 29.

Procès, t. I, p. 399-402.

Procès, t. I, p. 402-404.

Procès, t. I, p. 409.

Procès, t. I, p. 414-417.

Procès, t. I, p. 418.

Procès, t. I, p. 439-441.

Procès, t. II, p. 20, 21.

Procès, t. II, p. 17 (Massieu). Massieu, en 1450, déclare que sur cette^ place une « cédule d'articles » fut lue par Érard à Jeanne ; qu'elle abjura (les péchés dont elle était accusée), et qu'elle signa avec une croix avant de quitter la place. Ce fut plus tard, en 1456, qu'il parle de la cédule comme très brève — ■ quelque huit lignes (Procès, III, 156). On ne pouvait point conclure cela de son premier témoignage de 1450.

Bouchier, Procès, t. II, p. 323.

Procès, t. III, p. 157.

Procès, t. II, p. 355 ; Marcel (par ouï-dire), Procès, t. III, p. 90; Manchon, Procès, t. III, p. 147; Massieu, t. III, p. 156, 157; Migiet, Procès, t. II, p. 361.

Procès, t. II, p. 356, t. III, p. 178.

La Chambre, Procès, t. III, p. 55-

Procès, t. II, p. 376.

Massieu, Procès, t. II, p. 17, 331.

356, 1. iC>. Procès, t. III, p. 156.

356, I. m. Procès, t. III, p. 52.

356, 1- 36. Pm es, t. III, p. 146-147.

357, 1. 2. Procès, t. III, p. io7 359, 1. 4, Le meilleur argument sur ce point e>t celui du

chanoine Dunanddanssa Jeanne d'Arc et VEglise', p. 220-229, OÙ les documents sont traduits (voir aussi p. 1 71-177). Quant à la forme de l'abjuration, M. A. France affirme de façon positive que ce fut le bref document, ainsi que l'ont juré les témoins du procès de réhabilitation, et qu'il contenait l'aveu qu'elle avait séduit le peuple. 11 n'affirme pas que Jeanne répéta et signa la longue cédule (France, t. II, p. 366). 1 lie s'y soumettait à l'Église ; « reconnaissait avoir commis le crime de lèse-majesté et séduit le peuple. Elle s'engageait à ne plus porter les armes ni l'habit d'homme, ni les cheveux taillés en rond. » Parmi les renvois indiqués, je ne puis trouver nulle part l'aveu de trahison {Procès, t. III, p. 52, 65, 132, 156, 197). Le père Wyndham fait remarquer que « celui qui lit seulement le procès de condamnation ne soupçonnerait jamais qu'il y ait eu une autre formule que la longue, et que celui qui lit seulement l'ouvrage de M. France n'imaginerait jamais qu'il y ait eu une autre cédule en dehors de la courte ; M. France a entièrement supprimé la longue.» (Dublin Review, p. 105, 106, juillet 1908). M. Anatole France (vol. II, p. 381) traduit de façon absolument défectueuse le jugement de l'abbé de Fécamp, dans le Procès, vol. I, p. 463, représentant l'abbé comme disant que la longue cédule avait été « déjà lue » à Jeanne, avec d'autres erreurs dans l'établissement d'une pièce de latin très facile. Mais les erreurs n'ont pas non plus été évitées dans la traduction de la Dublin Review de janvier 1891, citée sans correction par le P. Wyndham, ut supra.

P. 359, 1. 14. Dunand, La Légende anglaise de Jeanne d'Arc, p. 72; Toulouse, 1902.

P. 360, 1. 17. Procès, vol. I, p. 456, 457.

P. 361, 1. G. Aperçus nouveaux, p. 136. La théorie de Quieherat est qu'une abjuration complète était condensée en quelques lignes, tandis que le long document était bourré de tout le verbiage légal et théologique. Mais il est impossible de réduire la confession à la brièveté d'une courte formule.

P. 361, 1. 11. Que ses Voix aient été distinctement perçues au moment de la scène de la tribune, cela prouve

une fois pour toutes qu'elles étaient extérieures, bien que le son des cloches et d'autres points de repère auditifs aient été susceptibles de les favoriser. Comme il n'est que trop aisé d'introduire le burlesque dans la plus poignante des tragédies, M. France a laissé imprimer, que pendant qu'elle était sur l'estrade « Les Voix montaient vers elle, instantes. — Jeanne, nous avons si grande pitié de vous ! 11 faut que vous révoquiez ce que vous avez dit ou que nous vous abandonnions à la justice séculière... Jeanne, faites ce qu'on vous conseille. Voulez-vous vous faire mourir ? » (France, Vie de Jeanne d'Arc, t. II, p. 363, 364, citant Procès, t. III, p. 123). Dans le Procès, t. III, p. 122, les mots ou la plupart d'entre eux sont attribués, non pas aux Voix, mais à « Midi, qui fit le sermon. » Le témoin veut dire Érard. Les Voix n'insistèrent pas, comme dans la version de M. France, jx <nr qu'elle les abjurât !

P. 361, 1. 30. Procès, t. III, p. 123.

P. 363, 1. n. Procès, t. I, p. 450-452.

P. 363, 1. 21. Procès, t. II, p. 14.

P. 364, 1. 3. Manchon, Procès, t. II, p. 14.

P. 364, 1. 11. Procès, t. I, p. 19.

P. 364, 1. 18. Aperçus nouveaux, p. 112, 113.

P. 364, 1. 31. Fave, Procès, t. II, p. 376.

P 365, 1- 3- Procès, t. I, p. 453.

P- 365. 1- 7- Massieu, Procès, t. III, p. 155.

P. 365, 1. io. Marcel, Procès, t. III, p. 89.

P. 365, 1. 18. Procès, t. II, p. 18.

P- 365, 1- 3i- Manchon, Procès, t. II, p. 14.

P- 365, 1- 35- Massieu, Procès, t. III, p. 158.

P. 366, 1. 25. Procès, t. II, p. 8, 365 ; p. 8, « un millourt d'Angleterre l'avoit forcée»; p. 365, «il essaya de la forcer. »

P. 366, 1. 29. Procès, t. III, p. 149. M. France (t. II, p. 377, 378) veut écarter tous ces récits donnés sous la loi du serment, relativement aux attaques contre la modestie de Jeanne, comme simples propos de cloître et de sacristie. Mais Jeanne en avait dit assez quand elle avait déclaré, < qu'il était plus légitime et plus convenable pour elle de porter des vêtements d'homme, alors qu'elle se trouvait avec des hommes. » Quant à la tentative de violence faite contre elle, ainsi que l'établit une de ses propres déclarations, il n'y a pas lieu de croire qu'elle ait réussi ; d'après la procédure

posthume qui la mentionne parmi ses témoignages et parce que Ladvenu, après avoir affirmé l.i ôBose en 1450, admit ni 1456 que cela nVut point lion ; cf. le t( m< >i pua ;e il'1 1 advenu (Prot es,

, ]. 31. Procès, t. II. p. 18.

. !. 5. Procès, t. I, p. 462.

, 1. j.s. Procès, t. I, p. 459 (.67.

P. {68, 1. 13. Procès, t. II, p. 14.

]'. 368, 1. 30. Procès, t. V, p. 427.

I'. 369,1. 1. Procès, 1. 1, p. 481 ; Toutmouillé, p. 484 ; Loiselleur, t. I, p. 484. M, France fait venir d'abord Ladvenu et La Pierre, Loiselleur et Maurici ensuite (France, t. II, p. 382, 383). Cela est erroné.

Maurice, Prot es, t. I, p. 4S0.

Procès, t. I, p. 484, 485.

Procès, t. II, p. 3, 4.

Procès, t. I, p. 481, 482.

Lowell, Joan <>/ Arc, p. 3.5", uot 2.

Procès, t. 1, p. 483.

Procès, t. I, p. 478, 4/9-

Prot es, t. I, p. 483.

Procès, t. I, p. 484, 485.

Procès, t. 1, p. 484, 485.

Aperçus nouveaux, p. 140, 141.

Procès, t. Il, p. 14.

Massieu, Procès, t. II, p. 10, 334; t. III, p. 114, 158, 15 g.

Riquier, Procès, t. III, p. 191.

Ci «lies, Procès, t. Il, p. 320.

Beaurepaire, Recherches sur le Procès, p. 103, 104.

Procès, t. III, p. 55.

Fauquemberque, Procès, t. IV, p. 459, 460.

Massieu, Procès, t. II, p. 19. M. Anatole France .1 j'-ute ceci aux paroles rapportées de la Pucelle : « Elle demanda pardon à ses juges, aux Anglais. au mi Henri, aux princes anglais du royaume », citant le Procès, II, 19, III, 177 (France, t. II, ]>. 392). Ces texte s ne contiennent rien sur le roi et les princes.

La Pierre, Procès, t. II, p. 6.

Massieu, Procès, t. II, p. 20.

Massieu, Procès, t. II, p. 20.

La Chambre, Procès, t. III, p. 53 ; Marguorio, /'nues, t. III, p. 185.

P- 377, 1- 15- Ladvenu, Procès, t. III, p. 170.

P» 377» 1.19' Buuchier, Procès, t. II, p. 324; La Chambre, Procès, t. III, p. 53 ; Massieu, Procès, t. III, P- 159-

P. 377, 1. 23. Cela est attesté par dix-sept témoins.

P- 377, 1. 29. Massieu, Procès, t. III, p. 159, 160; Marguerie. Procès, t. III, p. 185.

NELSON, ÉDITEURS 189, rue Saint-Jacqiios, PARIS

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Andrew, Pucelle

1844-1912 de France

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