V. 202. A Loreto les auges s'arrêtèrent
Ils ne s'arrêtèrent pas d'abord à Loreto; c'est une inadvertance de notre auteur :
« Non ego paucis
« Offendar maculis. •
HoR., Jti.poet., V. 35 1.
' * Voltaire , en attribuant à l'abbé Trithéme les histoires (jii'il raconte, a imité en cela l'anteur de la reine Ancroja, Bello (l'aveugle de Ferrare), Dolce, Bojardo et l'Arioste, qui s'appuient plaisamment suile témoignage de l'archevêque Turpin; Pulci, qui y joint celui d'Alcuin; et Cervantes, qui ne manque pas de citer gravement cid Hamed Bénengely. (L. D. B.)
' * Pourquoi pas ? Nous en avons bien sons les veux un très soigne et très élégant , en léte duquel on lit : Ex Bibliolheca Conventus et
Cependant on peut dire, pour sa défense ,. que les anges s'arrêtèrent entin à Lorettc, eux et la maison, après avoir essayé de plusieurs autres pays qui ne plurent point à la sainte Vieri^c. Cette aventure se passa sous le pontificat de Boni face VIII, dont on dit qu'il usurpa sa place comme un renard, qu'il s'y comporta comme un loup, et qu'il mourut comme un chien. Les historiens qui ont parlé ainsi de Boniface n'avaient pas de pensions de la cour de Rome.