V. ^64. Les deux héros fièrement se relèvent
Les yeux en feu , se regardent , s'observent.
* Ces deux vers ne riment pas. Un seul manuscrit, dont
' Cette expression , qui nous semble avec raison fort grossière aujourd'hui ne parait pas avoir été regardée comme telle autrefois. Nous lisons dans le Roland amoureux du Bojardo (c. il, st. 64) :
« FigliuoI d'una puttana rinegato; »
et c'est Charlemagne Ini-nième qui apostrophe en ces termes Roland , le paladin Roland, son propre neveu. jMolière, sous Louis XIV, n'a pas craint d'employer les mêmes mots dans son Amphitryon (acte Jir . se. vu ) ; il fait dire à Mercure ;
Certain mot de fils <lc putain
A pourtant fr.Tppc mon oreille. (L. D. B.)
46o NOTES
la variante se trouve dans celles de ce chant, en donne deux autres qui rimeraient très bien , si les rimes n'en étaient composées de deux verbes qui ont un même radical.
CHANT QUINZIEME