V. i4o. Et puis Achab mourant comme un impie
Achab avait eu une grosse rançon de Benhadad , roi syrien, comme Saùl en avait eu une d'Agag, et fut tué pour avoir pardonné. Benhadad vaincu envoya des députés à Achab pour lui demander la vie. « S'il vit, répond Achab aux députés, il n'est plus que mon frère. » Cette réponse, qui, humainement pai'lant, est d'une naïveté touchante et sublime, attira sur Achab la colère du ciel , et surtout celle des prophètes. [Rois, liv. III, chap. xx. )