V. 3a. On aperçut de loin des hoquetons
* Le hoqueton, comme dit Caseneuve, « était anciennement un pourpoint fourré de coton bien serré et contrepointe , (pi'on mettait sous les hauberts , et depuis sous les
»* Voltaire, dans nue lettre à Thiéiiot, du i5 janvier 1761, désigne ce chant, qui ne parut qu'en 1764 , sous le nom de la Capilotade. Il ne se trouve pas dans les preaiières éditions du poëme de la Pucelle : il n'y fut réuni qu'en 1768 dans l'édition in-4° des œuvres complètes, cl en 1774 dans l'édition in-S". Depuis cette époque, cet épisode a i-yntiniié d'être le dix-'uuitième chant du poème, qui fut alors porté de vitigî chauts à vingt et un. (L. D. B.)
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cuirasses, pour mieux résister aux coups d'épée et de lance. » On écrivait jadis auqueton, comme dans ces vers du roman de Perceval le Gallois :
Vesti un pourpoint d'auqueton.
A noiaus d'or tout environ.
C'est im mot d'origine arabe et dérivé de la matière dont il était rembourré.