‹ La quadrature de l'amourChapitre 140 sur 178 · RAPHAËL · texte numérisé non relu

RAPHAËL

Ta sensualité bourgeoise, Raphaël,

M'horripile. Une odeur de lait chaud se dégage

De tes vierges aux lourds instincts matériels.

Nulle extase, nulle folie. Des vierges sages.

Leurs seins ronds sont pétris par les potiers d'Anduse.

Elles ont toujours l'air de nourrices à gages

Et vaguement endimanchées. Je leur refuse

Tous les honneurs et les égards qui leur sont dus.

Tes madones ont trop torché l'enfant Jésus.

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