MAIS IL Y A DES LACUNES
Quand on ne comprend plus, on s'écrie : Dalila !
Cette perversité supposée correspond
A quelque simple instinct de conservation.
Mais pour nous ce n'est pas si simple que cela !
Nous ne comprenons pas, la chose n'est pas claire ?
Bien ! Romantisons-la ! Pourtant la fem.me est fruste.
En tout cas, elle est simple, et compliquée, tout juste,
Comme l'est une langue étrangère :
Quand on la parle, tout en devient naturel. Mais je conviens que bien parler, c'est difficile ! La grammaire, le vocabulaire, le style.
Tout ça ne s'apprend pas à coup de manuel ! Encore quand on est en face d'une femm.e Intelligente, on s'y retrouve, on tient le fil. Il est plus aisé de pénétrer l'état d'âme
Le plus complexe, le plus subtil, Que celui d'une simple catin, par exemple. On entre dans l'esprit d'une femme d'élite Comme en forêt, par des chemins souples, clairs, amples. Avec respect, certain de parvenir au site. Sans guide, puisqu'on a tous ses points de repère. Le chemin est classique et net. Mais on perd pied Devant l'âme d'une amoureuse de carrière. Simple et déconcertant, ah ! l'étrange gibier ! Comme il déroute bien son chasseur à la course ! Lorsqu'il vous a mis hors d'haleine, celui-là,
iih bien, il vous reste au mioins la ressource De lui tendre le poing en criant : Dalila !