‹ La question autrichienneChapitre 5 sur 25 · CHAT ITI II LA FSRIODE TRAGIQUE · texte numérisé non relu

CHAT ITI II LA FSRIODE TRAGIQUE

Pendant l'hiver 1915-1919 la famine la plus absolue régna on Autriche ot surtout à Vienne. Les Viennois n'ont vécu + à cotte époque que de vieux stocke de guerre envoyés dans un état lamentable par les améos alliées (Maca ron moisi de l'armée italienne, nals de l'armée serbe.) À cet te époque le retour des soldats prisonniers en useie à Budapest provoqua le commu

niene on Hongrie privant Vienne de sa région nourricière noruale.

Du point de vue économique cette période se caraêtérise par un artet total de 1a vie économique . Le rait de St de main

du 10 septenbre 1919 fixe définitivement les limites ot les char ges de l'Autriche " résidu" . La politique intérieure durant l'année 1919-1920 s'occupe surtout de la question de la constitution. Lorsqu'une Gonstitutien provisoire fut établie en 1919 elle consecrera la décentralisation.

Durant ces années rimne fonctionnait plus en Autriche les provinces se séparaient du pays, l'armée était organisée en soviet ot no constituait plus une force de police , la guerre civile régnait à demeure à Vienne Ia province n'alimontait pas 1a capitale ou 1 famine continuait à régnere, Tous 10 O f ments de 1919 à 194 ont faute d'énergie laissé courir 1 Autriche à l'abino , ilsne connurent pour combler Le déficit que l'emprunt et l'inflation . Les emprunts eurent lieu partout à n'importe quel taux, eur tous lus gages possibles.

La circulation monétaire en décenbre 1928 était de 2,666 milliards de couronnes , couronnes qui ne valaient plus que 1 70° millièmes de sa valeur. aucune comptabilité ni publique ni privée, n'était possible la fuite devant Ia monnaie, L'afflux dus morcantis étrangers firent de cette période 11 * Ausverkauf le liquidation de l'Autriche, Tout lien moral était disparu

toute police arrêtée une partie de l'Autriche mouraît de faim tandis que l'autre se sous-alimentéit . ;

Ce n'est qu'en mai 192 ques Mg. Baipel aso a bau-

vor l'Autriche pur trois nosures principales qui furent:

St SEE erer GE cb A D — eva a mme a 23 eee e ob ane ese DEEE See 4 „ 1 i 1 ö 8 f —— si ee El. à fe et mm son on on i | 3 ene mee eue es dete,

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1°) des impôts suffisants pour subvenir aux dépenses,

2) des depenses conprinées brutalement,

3°) un appel à l'étranger.

Mals ces décisions ne suffirent pas pour sauver le pays, les emprunts du printemps 1082 furent absorbée en quelques jours, en Aout 1928 Mg. Seipel commenga à négocier avec l'Alleungne, l'Italie et Ia Tehécoslovaquie, la liquidation territoria= le de l'Autriche. Une conférence interralliée fut nommée, qui renvoya Mg. Seipel devant le Conssil de la Société des Nations. Le 6 septembre 1982 le Chancelior d'Autriche exprina d'une nan re romarquable devant le Comité d'Autriche de la Société des Rations la demande urgente de secours et après moins dun mois de négociations, les 4 puissances France, Grando-Bretagness Ita lie et Tchécoslovaquie sign rent avec l'Autriche un ensemble de trois protocoles qui réglaiont 1% sauvetage de l'Autriche,

| Lepreuier protocole réglait la question de l'Autriche indépendante et indivisible, d'autre part les signataires s'engageaient solennellement à nepas chercher d'emprise d'auoune sorte our l'Autriche tandis que celle-ci s'engagenit à ne pas aliéner son indépendance,

Le deuxième protocole stipulait des conditions de garantie de l'emprunt, les obligations des Fuissances garantes ainsi que les pouvoirs et 1e mandat duComité composé des représentants

de ces Fuissances. | Le Illèue protocole fixait les obligations de 1'Autriche ot les fonctions du Comnissnire Général qui devait collaborer avec le Gouvernement Autrichion à L'application du programme de

réforme .

II n'est pas possible de mieux indiquer l'état des es prite à la Société des Nations que ne l'a fait le Comité financier de la 8. D. J. dans les conclusions de son rapport sur 1 Autriche: „ l'Autriche a vu en grande partie depuis trois ans sur les emprunts publics et privés qui sont devenus volontairement ou nondes dons, elle a vécu de la charité privée et des pertes éprouvées sur la Gouronne par les spéculateurs étrangers. De telles rossources ne peuvent en aucun cas continuer à ôtre prévues ot à Stre utilisées de la sorte. L'Autriche a consommé boaououp plus qu'elle n'a produit. Des sommes importantes qui lui ont été avancées et qui auraient du Ôtre affoctuées au rétablissement de ses Finances et à sa roconstitution économique ont servi à faire face aux besoins de la consommation cou rente . Toutes les avances nouvelles devront être utilisées pour procéder à des réfomes, dans très peu de temps l'Autriche ne devra plus consommer que ce qu'elle sera en mesure de produire. La période de réforme olle-uême sera nécessaire nent très pénible, use si de nouveaux orédite sont obtenus, plus on attendra pour commencer, plus e sera dure, “ |

n in mettant les choses au mieux, les conditions d'existence seront plus dures en Autriche 1'année prochaine lorsqu'elle rétablira péniblement sa situation que l'année dernière époque ou alle consacrait des emprunts destinés à cette restau ration à la consommation courante sans procéder à des réformes. m no s'agit pas de choiair entre Ia contimmation des conditions d'existonce de l'année dernière et leur amélioration, 11

| faut choisir entre ( hypothèse la plw favorable) une périoûe

| de difficultés plus grande peut 8c ro que celles éprouvées | depuis 1918, mais préparent pour l'avenir une amélioration,

| ou l'effondrement dans une misère et une détresse ghaotique

| sans équivalent dans le monde node rns.

| » II n'y a aucun espoir pour 1 Autriche à noins qu'olle ne soit prête à admettre et à soutenir une autorité dant le devoir

| sera d'imposer des réformes entrainant une situation plus dure

| que Ia situation actuelle, car c'est uniquement ainsi que l'Autriche évitera un sort encore plus terrible.

| Ces paroles dures peu optimistes étaient pleines d'une

grande justice. La sit tion de 2'Autriche du point de vue moral

Était si mauvaise que l'on pout douter de sa volonté de relève

ment, il valait mieux indiquer dès l'abord toutes les air lou ts

que le pays aurait à subir avant de jouir des fruits de ces

#privations.

De plus, à ces questions d'ordre moral itériour s'ajoutalent des questions d'ordre extérieur, l'existence de 1 Autriche suivant Le Traité de st de main était-elle possible. Feut-on chercher à sauver les finances d'un pays qi ne peut pas vivre. Le Société des Nations a conolu en 1922 à une Autriche viable, malgré l'expérience des trois premières années de son existence nouvelle, mais la Société des tions st-clle ou raison dans cette conclusion . La réponse à cette question est une des raisons d'être de cette étude elle ne paurra se trouver qu'à son terne.

À partir du 4 Octobre 1928.

Dès la signature des protocoles le 4 Ootobre 1928, 1e Conseil nouma une délégation pour étudier la question et les mesures à prendre. Quatre sortes de mesures sont proposées . À) une 101 de recomtruction:

1°) féformes administratives , réorganisation des services, 2) Augmentation des recettes de toutesespèoces , y compris les douanes.

5°) Bodifications de l'organisation financière 10 cale.

4 Dispositions provisoires pour couvrir les défi cits des années 1925-1024.

3) uns loi de plein pouvoir pour le Gouvernement. | La loi ainsi que les ratifications des protocoles de Genève ont été votés fin Novembre IDEZ, C) création d'une Banque d'émission privée avec une couverture » gold exchange Standard" de 38 pr.100, D) Les ressources de crédit intérieur par des bons à court terme libellés en dollars achotés dans le pays, en décembre 1922, et celles provenant de la liquidation de la Banque d'Autriche-Hongrie ont servi à L'Etat autrichien pour vivre en attendant les emprunts étrangers. | En fin d'année 1922 l'état de l'Autriche est le suivant, L'ine flation a cessé 1e 15 Revenbre le change a été stabilisé, le cout de la vie a diminué de 17 pr. 100 en trois mois, l'épargne

a augmenté de 00 pr. 100, la masse des Devises possédé par 1 Autriche s'est au nente, les tarifs des Chemins de fer ont

été relevés. Le Docteur Zimmerman financier Néerlandais aura dé sormais à Vienne des fonctions de Commissaire Général.

CHAPITRS III. PEXIODS IOES-AUIN 1926 1925 + Fendant les promiers mois de L'année 1925 les wsures proposées par Ia Société des Nations sont mises en application. Le budget qui, par suite des variations de valeurs de 1 monnaie ne pouvait, depuis déjà longtoups, être fait qu'un mois à 1 o était encore en déficit de 404 milliards de Couronnes provoqué on grande partie, par 1e déficit d'exploitation des Chemins de fer

Le Commissaire Zinne men indique la nécessité d'un gouvernement fort et qui ait la volonté de rétablir la situation.

D'autre part la crise économique européenne sévit en Autriche aggravée par celle qui se produit nomalement à la fin de l'inflation dans un pays. Cette crise complique en ce moment Ia question de Ia restauration financière. 120,000 chomeurs en décembre Id £ est ce qui constitue tout 1e problème autrichien d'autant plus que 90.000 habitent Vienne. :

Le licenciement massif des fenctionnaires 50,000 du 1er octobre 1928 au 40 Février 1925 contribue d'ailleurs à aug nenter le chomage. In février le défioit est réduit à 340 milliards de couronnes , le change est toujours invariable fixé à 70.000 couronnes pour un dollar, la vie recommence à monter | très lentement par suite d'une reprise économique, 11 manque des

débouchés et du travail pour 135.000 chemeurs. Peu après 1 enprunt de la Société des fations a commencé à apportor un fond

de roulement à 1 tat Autrichion , fond qui lui manquait complè… tement, cot emprunt fournit en tout à millions 500,000 livres ste! ling, le taux d'intérêt variant de 6 à & pr. 100.

En mars ost créé l'impot sur le chiffre d'affaires dont 80 pr. 100 va aux Finances locales. L'augmentation du prix de la vis continu et atteint 6 pr. 100.

En avril les réformes administrative entraten 1 de réalisation en même temps que les licenciements massifs des fonctionnaires continuaient à allure constante, 50,000 en 0 Juillet 1923. Le déficit d'avril nest plus que de 300 milliards de couronnes . Un mouvement de redressement économique se dess ne, diminuent le chomage faisant monter les prix de 7 pr. 100. Les capitaux étrangers commencent à venir investir à Vienne.

Un indice de crise assez curieux a été utilisé, le nombre des automobiles on cireulation , cot indice n'a cessé d'augnenter depuis la fin de l'inflation de qui semblerait indiquer un enrichissement du pays.

La tôche du milieu de l'année 1925 fut l'émission d'un onprunt de consolidation de A4 millions de dollars qui apporta en outre 66 méllions de dollars d'argent frais, augnent ant ainsi le fond de roulenent. N une manière générale le ler juillet 1928 la situation de 1 Autriche était asses bonne: crédits abondantes budget en déficit décroissant, gouvernement fort et moins c-

teux, mais 11 faut encore une vie économique plus intense et de meilleures finan es d'Etat .

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nr ee. a etage 0e, 8s wer Laver : se saone:

In ce qui concerne la deuxième partis de l'année 1928 elle se caractérise par un budget qui est presque en équilibre Ia largesse des fonde provoquée par l'emprunt à longterme qui commence à rentrer, le commencement de la lutte contre le 4éficit de la balance commerciale par l'électrification des chemins de for. La Bourse de Vienne est le centre d'uno spéculation importante à la hausse, le chomage diminue, 1 nigrat ion commence à libérer 1e pays de son surplus de population

En % qui conceme la politique banguaire celle-ci fut assez libérale pendant l'année IS 5, lo taux de © pr.100 do l'escompte était normal pour le pays à cette époque et peut être un peu faible pour l'avenir, au mois de septembre 1945 qui représente une coupure de l'histoire économique de 1'Autriche eurent lieu les élections .

La situation avec l'Autriche devenue bonne, Vienne a repris son rôle de grande place financière le orédit des affaires privévs a profité du relèvement du crédit du pays, und nouvelle monnaie stabil ee inspire confiance auâshors comme au dedans.

Cette année est une année d'incertitude ot de doute par suite d'une crise financière amende eur Ia place de Vienne par los excès de la spéculation à la hausse,

Durant cette année il n'y a eu aucun progrès dans Ia diminution du nombre des fonctionnaires, D'autre part, les

‘Finances locales ne firent pas les économies qui étaient néces-

saires par suite du bon rendement des impots on 1928, Toutes ces

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difficultés dans 10 programme d'économie forga à maintenir le contrôle de 18 Société des Nations sur l'éutriche au delà de lopremière limite fixée le ler Janvier 1824, Déjà à cette époque le question We Finances publiques se pose en Autriche, ce pays peut-il supporter 1e poide de ces finances, ce problème la présente étude essaiera de le résoudre par l'étude de l'état éconouique de 1 Autriche de son régime fiscal . Le mois de septembre 1926 voit la fin de la hausse boursière, le commencement de 1944 la baisse rapide aggravée par une mauvaise politique de la National Bank et par des désirs d'utilisation malheureuse des emprunts étrangers, contraires 5 aux définitions ot au but de cet emprunt c qui fit diminuer la confiance à l'étranger. ; Le 16 septembre 1924 le conseil de la Société des nations accepta un accord qui avait pour effet de prolonger la tutelle sur l'Autriche jusqu'à ce que deux budgets successifs restent sans les chiffres maxiaus convenus entre le gouve rnement Aut richien és le Commissaire général , Le contrôle ne comportait plus maintenant d vérification des limites générales du budget. Ces limites furent fixées à 545 millions de Couronnes or dent 50 millions d'investissement. De plus l'accord indiquéit le nouveau statut de la monnaie et consoillait une loi exigeants 1 la publication 40 bilan en or. 5 C'est donc la véritable exécution des mesures de reâressement et surtout l'effet de cette exécution sur le — de l'Autriche qu'attendait le Société das Nations pour lever le tutelle qui posait sur ce pays. C'est L'histoire de cette

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exécution progressive qu'est l'histoire des années qui ont suivi 1% mois de septembre 1924 jusqu'au mois de Juin 1926, époque où l'Autriche retrouve sa pleine indépendance financière ot politique.

— Septenbre 1924 - Juin 1926.

lu cours des vingt et un mois qui suivirent l'accord du 16 septembre 1926 los réformes prévuss ont été progressive mont réalisées. Dans l'intervalle une enquête a été faite sur L'avenir économique du pays car une grande crise fut ressentie 4 on Autriche en 1924-1926, Le chomage monta au chiffre oxtraoréinaire de 200,000 cheneurs c'est-à-dire 10 pr.100 de La popur lation active, jusqu'à Ia crise actuelle 1 Autriche n'avait jamais subi un tel chomage, Le déficit commercial augnenta ot le question de la“ viabilité"! de l'Autriche fut très discutée. Le Frofessour ist dans un rapport à la Société des fat ions conclunit à l'époque à 1a possibilité pour l'Autriche de vivre. En décembre 1925 le Conseilde 1a Société des Nations préconisn pour l'Autriche le développement de L'agriculture ot 1 'augnontn= tion du commerce extérieur. des deux mosures n'ont pas été appliquées sauf pondent quelques années la seconde, avec la You i goslavis et le Hongrie, ce qui ne pouvait suffire.

in 1926 1% licenciement des fonctionnaires continue à 5e faire, 11 y en avait au 90. 000 de 1iconciés fin Juillet 1985, fin décembre 1925 on put envisager d'une manière asses pro che la fin du contrôle en Autriche, la place du Commissaire 86 néral devait disparaitre après la mise sur pied définitifement

en équilibre du budget de Ide. Un certain contrôle subsiterait pour inspirer confiancs aux obligataires des emprunts.

Le 30 Juin 1926 M. anne rnan quitte Vienne ses fonctions terminées, 1 Autriche était alors en grande partie restaurée et en tout cas une tutelle étrangère ne s'imposait plus sur un paysindépondant ot d'ancienne civilisation. L'Autriche après 5 ans ot 6 mois (fin Octobre 1922- Juin 1926) de sacrifices avait retrouvé son indépendance totale, un fond de roulement , des Finances publiques donnant de bons résultats , une administre tion allégée. ;

Fais ces résultats avaiont été dus beaucoup plus en vérité à l'action des tutours qu'à la bonne volonté du publie, colui-ci n'avait pas pris à coeur de retrouver en lui-wôme k : rossort de la vie indépendante, La crise morale autrichienne qui avait porté à son plus haut point l'inflation, la ruine etla fanine de 1919-1920 n'était pas teminée au moment ou le monde | entier allait entrer dans une période de prospérité dul, vu d'une sépoque de crise parait avoir été merveilleuse ot l'Autriohe ne retira rien de cette périoëe c'est peut-être on plus nauvais état qu'elle n'était en 1926 qu'elle so présentera on 1931 devant Ia crise actuelle,

CHAFIERE IV — 1986-1981

+ En 1926 au moment où l'Autriche était libérée, elle f était munie d'une bonne monnaie ot d'un mauvais état commercial. La balance commerciale est toujours déficitaire. En septembre 1926 le restant de l'ouprunt est abs o rbé par l'Autriche pour des dé-

penses dites productives en réalité, l'Autriche rocomengait

à dépenser plus qu'elle ne gagnait mais cette fois-ci se sont des crédits étrangers qui servaient à ces excès. De plus 1 Autriche allait commencer à ge livrer à la politique d'une manière de plus on plus violente, la division 8% fit entre bourgeois ét socialistes et au point de vue économique 11 en réeulta on : Autriche une politique uniquement électorale qui ne fit qu'aggraver la situation économique, de plus tous Les partis et en part iful ier les sociakistes eurent dans les provinous des politiques désastrouses pour lé présent et pour l'avenir, n particulier le ville de Yionne de couleur somial-démokrat fit construire au moyen d'une taxe qui sera étudiée dans la troisièse partie de la présente étude tout autour de Vienne une ceinture de maisons-ouvribères qui empôcha la déconcent rat 10 de la po= pulation et lo rétablissement de l'éconouis de la ville de Vienne Durant 1e premier semestre 1927 l'Autriohe ne ponse qu'à organi-

sor la guerre civile qui se déclancha les 15 6 16 Juillet 1927

à Vienne Ia création des groupes armés des ei ehren iet des

“Schutzbund ! dates de cette époque,

4 partir do o moment 1 aut riche ne voit rien de plus que sa politique, même l'idée d'Anchluss ost abandonnés presqu'ouvertement par les politiciens autrichiens, malgré le désir de la grosse industrie de la laute banque qui réclament 1% rattachement à 1 AIlenagne ne trouvant pas en Autriche le torrain de leur activité et espérant aussi trouver en Allemagne l'aide pour reformer diplomatiquement ou militairement L'ancien |

B ce tot 3 — a. eee six 5 = * . aa a eee pes à ebe v ve a ana Sende ES dim Leu Spies 27 à l où Segen 521 oke s . ere tnt e e aulg ae aus 28 à à — —

zupi ro. Seule L'Allemagne à co momont essaye de réaliser 1'Anchlui mais lo petit peuple Autrichion surtout le peuple des Montagnes ne voit pas avec plaisir arriver La concurronee des agriculteurs allemands . De plus l'opposition formelle de 1a France rend forcément lointaine toute tontative de réalisation.

La vie économique m'était pas favorisée par l'agitation

politique de plus toute idée d'Anchluss faisait de Ia Tohécoslo-

vaquie ot de la fougoslavie deux ennemies à 1 aut whe ct à ce momont commence à se lever autour de l'Autriche cette barrière f douanière qui à L'heure actuslle 1“ 6teuffe et la conduit à la ruine. Pour ossayor de terminer ootte lutte politique ruineuse une révision de la Constitution eut lieu en 1929. Cette modification fut faite dans un esprit de politique plutôt réaotionnai= re au jugement des socialistes, À la suite de cette révision |

Ia paix intérieure ne se rétablit pas , la situation économique

de l'Autriche est de plus en plus mauvaise, cer dès septembre I la orise économique a éclaté à Novr-York et les capitaux rentrent tous dans leur pays d'origine. L'Autriohe qui ne paut vivre que d'emprunt ou que de forts mouveñents de transit de capitaux de marchandises ou d'humains 8e voit priver de ses sources de revonu, sa Balance des Comptes devient négative et c'ent cette situation grave qui l'oblige à faire en 1930 un emprunt que l'âutriche dit destiné à libérer définitivement son économie ot qui, en réalité, a servi à payer le déficit de la

Balance des Comptes de ce pays.

L'Autriche essaye @bs ce moment de se créer des sympathiss on Italie et en Allemagne. Tandis qu'à le Haye 10

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Traité de St Germain a 6té déchiré et que 1 Autriche recommence à songer à un Anchluss qui pourra être plus ou moins déguisé | pour éviter le veto de la France en septembre 1930, l'Allemagne et l'Autriche propose aux pays Danubiens la création d'une sorte | de ftmittel Europa. Ce système que souhaitait Vienne aura eu | pour conséquence de doter l'industrie Autrichiemme d unn nouveau marché et de créer une base de ravitaillement pour le peuple autrichion et surtout pour l'agglomération Viennoise. # Ce projet très beau au dire de la grosse industrie autrichienne et de la Hau te banque, peut être d'ailleurs beaucoup plus qu'il ne l'était en réalité, s'effondre sous le coup de la crise économique qui commença à Vienne des le 4ébut de 1981 a la baisse du chiffre d'affaires et qui éclate le 12 Bai ir faillite de 14 ‘ Eredit-Anstalt" Qu'avait retiré l'Autriche des trois années 1 vonalende s'écouler depuis la mise en liborté économique du 30 Juin 5

1926. Il est regrettable d'stre obligé de répondre que 1 u che n'a fait que s'appauvrir durant cotte période. Elle n'a pas. profits de la prospérité qui régnait autour d'elle en enen en particulier pour diminuer le poids de ses impots ou pour emortir sa dette ce qui à l'arivée de la crise lui aurait don né plus de ressort. Les réformes ifiscales faites à cette époque 11 ne ressort que le désir d'augmenter la personnalité des impôts de diminuer les impôts indirects ou tout au moins leur répe reussion ot de faire des dépenses sociales inutiles ou tout au moins

simplement électorales,

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L'Autriche dent la vie économique est fragile qui a, par conséquent besoin de tous les atouts pour réussir à vivre n'a rien fait d'elle-même en cette période ur aider cette vie économique: 11e n'a pas fait lapaix intéricure, elle n'a pas allégé la charge fiscale qui écrase le contribuable autrichien gone l'exportation ot empêche 1a fomation du capital, elle na pas enfin cherché à améliorer son crédit en diminuant sa dette.

L'Autrichs qui avait été munie de 1922 à 1926 de tous les éléments de Ia richesse à laquelle uu ne manquait plus que la volonté pour être prospère,n'a pas su trouver cette volonté, 1a crise morale autrichienne n'est pas terminée et même durant

| cette période elle a empiré; aux sentiments qui attiraiont les N aut richiens, vers les pays étrangers de mêlent maintenant les à sentiments de haine pour leurs concitoyens, haine qui se fonde eux lo sang versé durant les périodes d'émeute. C'est dans le plus mauvais état moral que 1 Autriche aborde la cerise économique qui dure encore aujourd'hui . 1

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