VŒUX DE LA NOBLESSE [A. NEMOURS — PERCHE
nomination de boursiers et de boursières, serait confiée aux états provinciaux {Ibid,).
Orléans. — 484. Les députés demanderont que les États généraux s'occupent des moyens les plus propres à perfectionner Téducation nationale et à répandre dans les dernières classes de la société les instructions religieuses et morales, et les éléments des connaissances nécessaires aux progrès de l'agriculture, de l'industrie et des arts (IV, 278).
485. Que les études des universités, des collèges et autres maisons d'éducation soient réformées sur un meilleur plan et qu'on veille à ce que les places de professeurs ne soient remplies que par des personnes de mérite et d'une capacité reconnue {Ibid.).
486. Qu'on augmente le nombre des places gratuites assignées à la noblesse véritablement pauvre, dans les collèges établis à cet effet, et que Ton en crée même dans tous les collèges royaux (llnd.),
Pamiers. — 487. Supprimer quelques abbayes pour augmenter le nombre des établissements propres à l'éducation de la jeune noblesse sans fortune (IV, 281).
Paris hors-les-murs (Prévôté de). — 488. Les députés de la Noblesse demanderont que l'éducation publique soit rendue nationale (V, 237).
Paris intra-muros. — 489. Que l'éducation publique soit perfectionnée, qu'elle soit étendue à toutes les classes de citoyens; qu'il soit rédigé par tout le royaume un livre élémentaire contenant sommairement les points principaux de la constitution, qu'il serve partout à l'éducation de la jeunesse, à la première instruction de l'enfance et que les Français apprennent en naissant à connaître, à respecter, à chérir leurs lois (V, 273).
Perche. — 490. Que dans les écoles militaires et à la maison royale de Saint-Cyr, il y ait un nombre fixe de places pour la noblesse peu fortunée de chaque bailliage ; que ces places soient accordées par le roi sur la présentation des états provinciaux (Y, 324).
Périgord. — 491. Que dans chaque sénéchaussée, il soit fondé une maison d'éducation suffisamment dotée, soit des biens des maisons religieuses dépeuplées, soit autrement, pour que l'instruction y soit complète et que le prix de la pension des élèves soit proportionné aux facultés du gros des habitants (V, 339).
492. Que les établissements de la maison de Saint- Cyr et des écoles militaires soient ramenés rigoureusement à leur objet et que les états provinciaux soient chargés de la vérification des titres et de la fortune des personnes qui y solliciteront des places [Ibid,),
Perpignan. — 493. Les députés concourront de tous leurs efforts à ce qui intéresse... la restauration... de l'éducation nationale qui, dans les anciens gouvernement était confiée à l'expérience et à la maturité de l'âge. Ils jetteront les yeux sur cette foule de solitaires dont les talents et les travaux pourraient devenir plus utiles à l'État (V, 371).
494. Ils demanderont que les revenus de Saint- Martin de Ganigou, monastère dont la suppression a été consommée, soient destinés à des maisons d'enseignement public pour l'un et Tautre sexe sous l'inspection et la direction immédiate des états provinciaux (V, 372).
495. Qu'on rejette sur les économats dont les États généraux amélioreront le régime, tous les secours et pensions que le gouvernement accorde... aux collèges, petits séminaires, maisons d'éducation, etc. (V,370).
Ponthieu. — 496. Appliquer les biens-fonds des monastères, chapitres, etc., supprimés... à des établissements d'éducation publique (V, 434).
496 bis. Les députés proposeront de former un comité pour établir un meilleur plan d'éducation nationale (V, 435).
Quercy. — 497. Qu'à l'avenir, les états provinciaux soient chargés de constater la pauvreté des gentilshommes auxquels on accorde des places à Saint-Cyr