‹ La question d'enseignement en 1789Chapitre 40 sur 93 · Que le règlement concernant l'éducation des · texte numérisé non relu

Que le règlement concernant l'éducation des

(1) Abbaye de filles de l'ordre do Saint-Augustin, fondée par Jeanne de Navarre, dans un faubourg do Château-Thierry. D'aprè» Expilly, son revenu était de G.OOO iiv.

(2) Abbaye du diocèse de Soissons, 5,000 Iiv. do revenu.

VŒUX DE LA NOBLESSE [â. CHATEAU-THIERRY — DAX]. 227

sages-femmes soit observé dans la plus grande exactitude (/é/c?.)-

Clermont-en-Beauvoisis. — 435. La Noblesse demande l'établissement de bonnes écoles dans les villages oîi les maîtres actuels sont généralement mauvais parce qu'ils ne sont pas payés, et quelques moyens puissants de législation déterminant les pères à faire proflter leurs enfants de ces écoles (II, 749).

Clermont-Ferrand. — 436. Qu'il soit établi une université de droit dans toutes les villes où il y aura une cour souveraine, et que les places soient données au concours (II, 767).

437. (Employer les bénéfices inutiles et les biens des communautés supprimées) à procurer le séminaire gratuit aux jeunes ecclésiastiques..., à doter les collèges (II, 768).

438. Que les communautés religieuses qui seront conservées soient appliquées à l'instruction publique, religieuse, morale et littéraire et qu'il y soit fondé des places gratuites pour la noblesse pauvre (Ibid.).

439. Qu'il soit avisé au meilleur régime d'éducation nationale {Ibid.).

Comminges(Com^e f/e). — 440. Que les revenus des préceptoriales soient employés à leur destination et que, dans les cas où il se trouve du superflu, l'honoraire honnête du régent fixé, le superflu serve à former des places de boursiers auxquelles pourvoiront ceux qui nommaient aux dites préceptoriales (III, 24).

Crépy-en-Valois. — 441. Que la présentation des états provinciaux soit le moyen le plus déterminant pour l'admission aux écoles militaires, maison de Saint-Gyr et autres établissements pareils (III, 73).

Dax. — 442. Nous demandons qu'il soit formé quelque établissement d'éducation nationale dans la sénéchaussée desLannes (1) entièrement privée de ce pré-

(1) Au sujet de l'enseignement primaire, voir la note de la page 169. — Quant h. l'enseignement secondaire, voici comment M. Tartièie [De rinsti'uction publique dans les Landes..., p. 15),

cieux avantage et très éloignée de tous secours de cette espèce {III, 95).

Dôle. — 443. (Employer le superflu des hôpitaux et maisons de charité dont le revenu aura été augmenté au moyen de suppressions de bénéfices...) à former des établissements d'instruction religieuse et civile (III, J60).

441. Pourvoir aux maîtres et maîtresses d'école dans les campagnes, ces dernières à établir non seulement pour l'instruction, mais encore pour donner quelques leçons de travail à leurs élèves {Ibid.).

445. Le député sera également chargé de solliciter l'exécution de l'établissement du collège royal ordonné à Dôle par lettres patentes de 1777, dont l'enregistrement a été refusé. 11 demandera la reddition des comptes du régisseur des biens des jésuiles qui sont affectés pour cet établissement, et qu'il y soit ajouté deux professeurs de théologie, prêtres séculiers à la nomination du diocésain (1) et un professeur de droit public [Ibid.).

Douai. — 446. Les abbés, prieurs et autres seront invités de contribuer à l'entretien des maisons religieuses peu fondées (2) et chargées de l'éducation de la jeunesse; d'établir des écoles pour les pauvres (IlL 177).

Dourdan. — 447. Que la religion soit toujours la base de l'éducation scolastique et de l'éducation morale (III, 248).

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