‹ La question d'Extreme-OrientChapitre 123 sur 142 · I. — LA FIN DU SHOGOUNAT · texte numérisé non relu

I. — LA FIN DU SHOGOUNAT

La pénétration étrangère au Japon. — Le commodore Perry devant Edo (1853); le traité de Kanagava (1854) : les premiers ports ouverts. — Traités avec l'Angleterre, avec la France; gravité du problème posé.

Le sentiment national japonais, et Fopposition des daïmios contre les shogouns de la dynastie des Tokougawa. — La haine des étrangers et la renaissance du loyalisme pour le mikado. — Attentats nombreux contre les Européens. — Affaire Richardson. — L'attentat de Shimonoséki. — L'intervention de l'amiral Jaurès.

Les ennemis du shôgouli ; la grande maison de Satzuma ; la réaction, après deux siècles, contre les Tokougawa. — Kioto contre Edo. — Fin de la loi des otages. — Le shogoun à Kioto. — Intrigues et querelles. — La résistance du shogounat.

Ito et Inouyé au retour d'Europe. — La nouvelle politique mikadonale : avec les ressources des étrangers, contre les étrangers.

La bataille d'Osaka, défaite du shogoun (1866). — Avènement du jeune mikado Mutsu-hito (1867). — Le coup d'État du 3 janvier (1868); destitution du shogoun. — « L'armée du châtiment. » — Prise d'Edo. — Les dernières luttes à Hakodadé. — Edo devenu Tokio, la nouvelle capitale du mikado 218

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