‹ La question d'Orient au XVIIIe siècle: le partage de la Pologne et le traitéChapitre 43 sur 55 · CHAPITRE VIII · texte numérisé non relu

CHAPITRE VIII

l'Angleterre et la question d'orient

Comment l'Angleterre était restée étrangère aux affaires de Tur- • quie et de Pologne ; motifs de ses sympathies pour la Russie, JHT. * '

— Les flottes russes dans les ports anglais; Choiseul projette de les anéantir; l'Angleterre s'y oppose, 84. — Crises intérieures de l'Angleterre, 85. — Jugements de Frédéric, de Joseph et de Catherine sur le gouvernement anglais, 86. — Jugements de Choiseul et de Kaunitz, 88. — En quoi ils se trompaient; Montesquieu, 89.

U. RUSSIE ET Ll DSH1HDB (Février-août 1770) djlion ruiie en Grèce; elle échoue, 00. — Les Turca pro- «Dt à l'Autriche une alliance aux dépens de la Pologne, Bl. Voltaire pousse à la jjii erre générale, Louis XV y eat opposé, — Entretien de Frédéric et du ministre d'Autriche; il te l'Autriche : la Bavière, l'Alsace et la Lorraine; il engage utriche a poser sa médiation, 93. — Comment il effraye le par l'antre l'Autriche et la Russie, 96. — Le prince nri de Prusse invité par la tsarine a venir en Russie, 97. Les Turcs et les Anglais, 99. — La Turquie demande la dlation de l'Autriche et de la Prusse, 99. — Suite de Foire du Zip., 100.

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