II. — L’Angleterre et la Russie en Asie
Les premières approches.
Les héritiers de l’Islam étaient tout prêts et y tendaient leurs efforts dès le commencement du siècle. L’Angleterre, maîtresse de l’Inde, y développait sa puissance en toute sécurité : inquiétée pendant vingt ans par l’ambitioa de Napoléon qu’emportaient vers l’Orient les rêves d’une imagination en apparence désordonnée, elle était pour longtemps à l’abri des entreprises européennes et pouvait travailler dans l’isolement à consolider son empire, tout en