‹ La question d'Orient depuis ses origines jusqu'à nos joursChapitre 57 sur 173 · I. — FRANCE, ANGLETERRE ET RUSSIE. — LA GUERRE DE CRIMÉE · texte numérisé non relu

I. — FRANCE, ANGLETERRE ET RUSSIE. — LA GUERRE DE CRIMÉE

L’influence anglaise à Constantinople.

La France et la Russie dans le Levant. — Le firman du 9 février 1852 sur les lieux saints. — Le tsar Nicolas. — L’Autriche et la Prusse. — Prise d’armes au Monténégro. — Le tsar et sir Hamilton Seymour. — L’ambassade Menchikof (mars 1853). — L’ultimatum russe. — Résistance de la Porte. — L’ingratitude de l’Autriche. — La politique prussienne. — L’enthousiasme belliqueux en Russie et dans les Balkans. — Destruction de la flotte turque à Sinope (30 novembre 1853). — L’ultimatum anglo-français. — La guerre (mars 1854).

Les Anglo-Français à Gallipoli, à Varna, dans la Dobroudja. — L’occupation des Principautés par l’Autriche. — En Crimée : l’Alma, Balaklava, Inkermann. — Le siège de Sébastopol (septembre 1854-septembre 1855). — Intervention du Piémont. — Mort du tsar Nicolas (2 mars 1855). — La prise de Sébastopol. — Prise de Kars (27 novembre 1855.)

Les négociations pour la paix. — Le Congrès de Paris (février-mars 1856). — Le traité du 30 mars.

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