‹ La question des écoles du Manitoba [microforme]Chapitre 83 sur 84 · POUR FAIRE DISPARAÎTRE LES GRIEFS · texte numérisé non relu

POUR FAIRE DISPARAÎTRE LES GRIEFS

; Nous croyons que la proposition suivante fera disparaître tout grief bien ondé :

Si l’objection de la minorité est que les écoles sont protestantes tel qu'allégué dans ses pétitions, alors l'objection peut être enlevée complètement et finalement par la complète sécularisation.

Si la réelle objection est le désir d'avoir en même temps qu'une éducation séculière efficace, un enseignement religieux propre, alors le second plan proposé offre une méthode effective d'atteindre l'object désiré.

En effet, il est diffic'le de concevoir quel meilleur plan pouvait être proposé. A tout événement il serait nécessaire d’avoir quelque disposition générale quant au temps assigné pour les exercices et l'enseignement religieux.

L'école individuelle ne pouvait pas permettre d'agir sans contrainte, Le temps suggéré semble être une proportion d'heures scolaires raisonnable et suffisante, et l'heure du jour est indubitablement la plus convenable pour l'opération de la clause de conscience.

En même temps aucune distinction de tout genre entre les dénominations ne sera faite. Les droits égaux absolus prévaudront. Les noncathoïiques désirant avoir un temps plus long pour l'instruction religieuse que celui consacré actuellement peuvent adopter leurs vues.

Pendant que cette fin désirable s'accomplira, l’uniformité et l'efficacité des écoles, auxquelles les enfants de toute dénomination iront, resteront absolument complètes et naturelles.

(Signé) CLIFORD SIFTON, J. D. CAMERON.

Hôtel Manitoba, Winnipeg, 31 mars 1896.

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