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ticles en question, offerts pour l'exportation, et qui garantira que la marchandise de son pays ne sera livrée à l'étranger qu'aux prix et conditions fixés par le bureau central à constituer, selon l’article 2 de ces résolutions. Les modalités de ce contrôle seront proposées par les institutions nationales particulières au bureau central pour l'adoption. »
2° « On propose la constitution de bureaux centraux de contrôle, pour les différents articles, d’abord pour le froment, le maïs et le seigle, et dont les sièges devront être fixés d’après l’importance des articles et les besoins du commerce... »
3° « Chaque institution nationale envoie dans ces bureaux, des représentants. L’ensemble des représentants dans un bureau forme une commission qui aura pour têche de fixer les prix et les conditions de vente. »
6° « Les Instituts d'exportation se réservent le droit de nommer des représentants auprès des autres instituts d’exportation qui seront chargés de surveiller l’exécution des conventions respectives. »
Cette coopération devait commencer le 1* juillet 1931. Malheureusement, les recommandations de la Conférence de Belgrade ne furent pas adoptées par les gouvrnements des pays intéressés, et, par conséquent, elles n’ont abouti à aucun résultat pratique.
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La Conférence de Sofia, tenue le 13 décembre 1931. s’est occupée des questions générales intéressant les pays européens agricoles. Ainsi, elle a examiné le problème de
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lindustrialisation des pays agricoles. La Conférence a constaté que la possibilité de conserver une structure purement agricole dépend dans chaque pays, avant tout, de la densité de la population. Si cette densité dépasse les limites dans lesquelles l’agriculture peut garantir à la population une occupation et un revenu convenable, l’industrialisation progressive devient une nécessité impérieuse. Or, elle a constaté que le développement de l’industrie est un problème urgent dans plusieurs pays agricoles de l’Europe centrale et orientale. En effet, ces pays présentent un accroissement rapide de leur population et l’émigration est réduite au minimum à cause des restrictions existant dans les pays d'immigration.
D’autre part, les délégués ont exprimé leur conviction que le moyen le plus efficace de renforcer le pouvoir d'achat des pays agricoles de l’Europe centrale et orientale, reste le système des préférences douanières accordées aux produits agricoles européens par les pays importateurs.
En outre, la Conférence a décidé la publication d’une revue de langue française comme organe du Bloc agraire de l’Europe centrale et orientale. Elle a accepté de se servir à cet effet de la revue L’Agriculture polonaise et des pays de l'Est européen, paraissant depuis le 1* avril 1932 à Paris, sous le titre : L'Est européen agricole.
Dans un but de rapprochement, la Conférence a recommandé l’échange, entre les Etats appartenant au Bloc agraire, des cours universitaires consacrés à l’économie nationale et surtout à l’agriculture.