CHAPITRE CINQUIÈME
3 * eee ; É Wave qui le sépare de
a * * 1 * de *
ö . 8 3 * W een PRANÇAIRS . AMÉRIQUE
nn dans les riches tes verdlales ou parallèles
à 1e met, que debcendit, 11 y a trois sièclés, lo premier
groupe français qui ait cherché en Amérique une patrie e Pour une pareille région, il fallait une popu-
âpre ot dur les exploits et les héroïsmes de la terre d' Armorique, Ici, en effet, dans ce pays lointain et sauvage, rattaché à Québec par un sentier, et par une mer, ouvert à tous les ennemis, Bostonnais et Anglais, obligé de se suffire à lui-même, dans co champ clos où les princes de l'Europe viennent vider leurs querelles, on doit être prôt à tonte éventualité, on ne doit compter que sur son énergie et gur sa valeur, Aussi, l'étonnement devient de Pad
ration.quand on suit les développements de cette héroïque histoire. Car, après trois siècles de lutte acharnée, s'il
ny «plus d'Açadie 11 y a encore ot plus que jamais des
Acadiens. ‘Leur histoire n’est pas encore clpse. : U est certain que des pêcheurs venus de toutes les côtes de France ont longé ses rivages, fouillé ses golfes et ses
2 baies, exploité ses pêcheries, bien avant que Jacques-
Cartier ou de Monts aient découvert et exploré ces parages redoutés,: L'histoire du vieux navigateur Savalette que Champlain rencontra visitant les Indiens pour ls qua-
| - rante-deuxième fois, la vétusté de la grande croix que
is 1 +
Prévert découvrit à l'est de 1. bais de Fundy légendes
| » les
Mn rienses des sauvages Crucientaux de la Gaspésie, - * haute antiquité historique de co “vin de
que Fon croyait plus ales parce que situés
ne vonservait que le fort Saint-
Louis qui n’avait pas 616 cédé grâce à le fidélité coute. -
— — — — Mais les colons de France pendant leur premier séjour “3 eh Acadie avaient déjà semé dans le cœur et Püme de ces peuplades braves autant que fidèles, des germes de sympathie que rien ne pourra déraciner ni affaiblir. Elles se. souviennent toujours, en effet, que leur plus grand sagamo Membertou avait embrassé les croyances religieuses de ces, secourables étrangers, Français et Indiene s'étaient rencontrés au pied d’unè croix, et I, dans les eaux du baptême de leur chef, un pacte d'alliance per-
“toriens, Marc Lescarbot. Là encore, s’ouvrirent po- la Relation du Pere Biart ces admirables annales des 6. suites, où sant consignés nos plus beaur titres de noblesse et qui projettent des flots de lumière sur le caractère s0cial et apostolique de la race française et sur nos origines historiques. Ces Relations, en effet, qui restent une glo- - tification perpétuelle de l’œuvre évangélique primitive de la France en Amérique, furent, au temps où elles paruwent, Je plus éloquent plaidoyer en faveur de la eolonisa- | tion canadienne, et le meilleur stimulant au zèle religieux et patriotique de la France chrétienne. Quand Samuel de Champlain eut montré au grand Richelieu l'importance et le rôle futur de la Nouvelle-France, quand celleei fut-restituée au génie militaire et chrétien du XVIIe e DURE ee tombe Re
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