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\ PE FRANÇAISE Ex AutuIQUe
5 Communautés de femmés dons La Nouvelle Angleterre
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1 de Montréal, dez les Sœurs Grises de Montréal, avec dix-sept maisons sentation de Marie avec ‘size. couvents et cent quatre vingttreise membres; les Sœurs de Jésus-Marie de Sillery mes dir neuf établissements et cent soixante et ons rel. ment-hors de la province de Québec, Les Frères de la Charité de Saint-Vincent de Paul y comptent membres ; les Frères Maristes d Ib
snnes d'hommes et de femme r dans le Ne
5 — ms f eee, 8 4 beeupes de Ia même ss, La fondation du
e E D paraît qu'une fois la semaine | pendan x mois, du 98 bun au 15 cotobre. Puis vint 5 ‘ La Gasetie française ?
e eee ve ou ——— Nord.
L beet ambrictino en esse pins puissante que jamais, et elle constitue un des plus fermes soutiens des idées religieuses parmi nos compatriotes émies. Cette presse comprend aujourd’hui dans la Nou-
d’être.sinoèrement dévoués aus intérêts. de l'Eglise et de : la patrie d adoption. C’est la déclarstion solennelle que
b propriétaires ot les éditeurs ont faite lorsque, le 25
séptémbre 1904, ils jetérènt les bases de “ l'Association des Journalistes franico-américains de la Nôuvelle-Angleterre”. Leurs principales résolutions affirment leur
Liu Le la majorité des qu, des évêques de leur race et également capables de parler le français et l'anglais.
A émigrstion canadienné dn siècle dernier, mieux pré 8 e
but avoué de “ Union
| Saint:Jean-Baptiste d'Amérique ” fondée à Woonsocket: R. I., en 1900, et qui compte aujourd’hui 307 cours, et
236 a LA RACE FRANÇAISE EN AMÉRIQUE
Manchester, N-H. (1806) .
10 mural: Cn . Tra- face.
*, groupe détaché en 1906, des “ Foresters of Ame- SN RS Où RU membres; la “ Société des Artisans canadiens-français ” (Montréal), a 140 cours et 12,200 membres. Oitons aussi la société scadienne “ L'Amomption ” et F “ Ordre des Chevaliers de Jacques-Cartier ”.
Ces sociétés nationales, auxquelles on doit l’établissement et la prospérité d’une multitude de paroisses, ont distribué des millions en primes d'assurances ou en secours occasionnels à leurs membres malades, Par leur active propagande en faveur de Ia naturalisation, elles ont
de plus conteïbué à consolider l'influence politique de nos
compatriotes.
Eu 1905, Union Saint-Jean-Baptiste d'Amérique ” et V “Association Canado-Américaine ” ont développé leur œuvre en fondant la Société Franco-Américaine du Denier de Saint-Pierre dont le but est de recueillir des dens mans mis directement au Souverain Pontife.
Pour is rendre un compte exact de leurs progrès où de leurs pertes, nos compatriotes émigrés ont fondé, à Boston en 1899, la “ Société historique franeo-américaine ” qui depuis lors s’est réunie régulièrement deux fois l’année. Elle a pour mission d'encourager l’étude approfondie et complète de l’histoire des Etats-Unis et surtout, de mettre hanke Finance rl dé none face dans i. En. |
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LES CANADIENS DE LA NOUVELLE-ANGLETEnRe 230
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Springfield, Mau, ; en 1849, à Oboe N
Canadiens-Français de
a été la plus importante de toutes
bel exemple d' initiative et
5 Ces organisations n'ont pas tardé à manifester leur in. É fluence dans le domaine politique, S'il fallut une véri- . ‘able croisade pour les décider i 86 faire naturalisor afin
: vingttrois ans ils 86 sont réunis |
S60 — An sx antmique d'axercer dans les conseil, de Ie nätion léur part d'action, les Canadiens émigrés ont vite compris les avantage un pourraient, en den, Leurs clubs politiques ne comptent plus leurs subols, En 1800, ils avaiont weiss députés aux législatures du Vermont, du Massschusotts du Rhode-Island, du Connecticut et du Ner- Hampebire leur influence politique s'est encore élargie ‘avaient pour les représenter cinq sénstours ct trentécini députés répartis dans les cinq Etats suivants:
ment, les consuls des Etats-U À Bohis
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. des dangers quil
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