‹ La race sémitiqueChapitre 106 sur 246 · Strabon, l. IV, ch · texte numérisé non relu

Strabon, l. IV, ch

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LesMassaliotos avaient bâli une ligne déplaces fortes Dour les garantir des Incursions des Salyens, des Lygiens, Ses Ibères et des Celtes : Rhodanusia, Agathe, Tauroenlium. Olbia, AntipoUs et Nicœa '.

Les Grec^ s'avancèrent loin dans les Gaules, car Alésia est une colonie d'Hercule ', dont le fils Gdatès donna son nom à la GalaUe ou Gaule ; au reste, les Gaulois, comme les Egyptiens, croyaient à la mélempsycose*. et SJ euxTfes Cretois,' Lacédémone et autres viUes grecques, ils s'adonnèrent à l'amour du même »xe et leniârent les mariages aux plus proches degrés même entre Els et mère; comme les Egyptiens et ainsi que Se" eux avant cfi'Osiri» ne l'ait aBoU, ils aUaient jus-

'^'^LeJ'pKS^n' cinglant vers Masaalia, wiraient laissé une partie des leurs sur la côte d'Itahe en Lacome et auraient fondé la ville d'Elée •. .

La viUe de Magnésie, pour en revenir à 1 Asie-Mineure, est une colonie éoUenne, les Gtwa s avancèrent Sns MS parages au-delà de Nysa qui fut fondée par trois Spartiates :

« L'histoire parle de trois frères, Athvmbrus, Alhymbradus ot Hydrelus, qui, venus de Lacédémone, auraient fondé ici aux environs trois villes auxquelles Us auraient donné respectivement leurs noms : mais , la nopulation de ces viUes ayant peu à peu dimmué, les faow se seraient fondues en une seule et auraient atosi formé Nysa. U est de fait qu'anjouid hm encore les Nyséens proclament Athymbrue comme leur Arche* gèlo ou leur premier fondateur '. •

■2 &re l'iV,' V^". Aie rignifie long yoyage, et vient de 11l«i iiL™ Kl MuiMant. héros : quant à Hefcûo°«e nom mi «. dms

fcP'faf morKÛ n.lrereule W Phéiclen, et comme nou» ?4;„ns KleZ^n;é^t qu'une n«»in««.DCe je Sw.«». 3; Diedore, 1. V, aX.

i: Ï^C: 1 iv, ch^ V, 4. - Dw*., 1. V. XXI.

B. Slrabon, 1. VIj ch. I, 1.

?; Straboni l. XlV, ch. i-, 46.

LES OBBOS — COLONIBS 111

Cette ville était situéô entre Trallea et Andioche \ ou Antioche du Méandre, au pied du Mésa&gis et non loin du Méandre en Carie. Cette cité a. été célèbre par les personnages remajrqaables <{a'eUe a produits et par aon école de philosophie *. Nous avons parlé assez longuement de cette vule, parce qu'il ne faut pas la confiHidfe avec Nfsa oh est né Baochus, ni avec Njfsa que ce per« sonnage bâtit entre l'Indus et le Cophès, sur la rive orientale de celte dernière rivière (}ui est un affluent de rindus ; nous en parlerons plus loin.

Citcms en passant la Médie, colonie grecque, à laquellô. Médus, fils de Médée, donna son nom :

a Et de même qîie le souvenir de Jason s*est conservé en ces pays, grâce aux nombreux hérâon qui portent son nom et oui sont restés un o^lét de vénération profonde pour les narbares, sans parler de cette haute montagne située à gauche et en arrière des Pyles 6aspiennes,qu*on appelle le Jasonium, deux choses auraient, dit-on, contrioué à y faire vivre la mémoire de Médée : d'une part,

Srécisément le costume national, et d'autre part, le nom e la contrée« car les mêmes auteurs ajoutent que Médée transmit le pouvoir à son fils Médus et que celui-ci, à son tour, laissa au pays le nom de Médie '• » Les Bottiéiens descendaient des captifs qu'Athènes livrait tous les sept ans à Minos et des premiers-nés qu'Athènes envoyait à Delphes et qui d'Italie étaient allés peupler une I)artie delà Thrace \ En passant, nous nommerons aussi a Gappadoce qui fut colonisée par les Enètes, venus de TEuxm au secours de Troie, une partie de ces troupes alla jusqu'au fond de l'Adriatique former la Vénélie ^ Il

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