Hérodote, 1. IV, LXXVIII
a Pour Sisimilhres, il n'était pas éloigné de se rendre. Mais sa mère, gui était aussi son épouse, déclarant qu'elle mourrait plutôt que de tomber au pouvoir de qui que ce fut, avait détermmé le barbare à préférer le parti le plus honorable au plus sûr \ » Ce mariage du Satrape de Naureavec sa mère est d'autant plus remarquable qu'il établit, à n'en pas douter, que l'Avesla était observé du temps d'Alexandre, en Perse.
Dans l'ile de Ceylan les femmes étaient communes, sans aucun égard naturellement aux lois du mariage qui n'existait pas dans ce pays •.
« Si le roi est vu ivre par une de ses femmes et que cette femme le tue^ elle en est récompensée en devenant réponse de son successeur ; or, le successeur du roi est toujours un de ses enfants'. »
Ajoutons que ce n'est pas un' seul passage qui aurait du être interpolé dans 1 Avesta, si cette loi n'avait pas été promulguée par Zoroastre , mais quatre, car elle se trouve dans quatre livres de ce code*.
Si M. Marins Fontane avait réfléchi, il aurait compris que cette loi était tout à fait dans l'esprit de TAvesta : En effet toute loi importante du code de Manou est retournée dans le Code de Zoroastre. Or, nous savons que Bacchus imitant en cela le Pentateuque, avait défendu aux Arias les alliances entre proches parents " ; le grand révolutionnaire arien ne pouvait manquer de les permettre. Seulement il est regrettable que dans ce cas il ait fait fausse route et n'ait pas compris que par exception la loi qu'il remplaçait était supérieure à celle qull promulguait : les alliances entre proches amenant en peu de temps la dégénérescence de l'espèce.
Il est donc certain que cette loi est de Zoroastre,