‹ La race sémitiqueChapitre 24 sur 246 · ERRATUM · texte numérisé non relu

ERRATUM

P^ag-e 14, note 6, au lieu de :

Boucher de PerthPQ nr*r^i4.

i^ennes croit, avec raison ï.v.. .

5on. ^d,iîson, lire : sans

ifson.

14 tÀ RACE S^ITIQUË

une pointe de silex \ Les Arabes en faisaient usage, dans la prestation du serment : Le a Médiateur, entre les deux contestants tient une pierre aiguë et tranchante c litho oxei » , avec laauelle il leur fait à tous deux une incision à la paume de ta main, près des grands doigts'.» Les Egyptiens s'en servaient pour les embaumements de leurs morts : L'embaumeur a fait ensuite une incision dans le flanc avec une pierre d'Ethiopie tranchante ^ » Lithiôpïcô oxel. Le fait est aussi attesté par Diodore \ Cette pierre était appelée pierre à'Bthiopie, parce que ce peuple s*en servait pour couper le poisson, et que vraisemblablement, c'était lui qui en fournissait les autres nations \

Le fer était honni, comme ayant servi au meurtre d'Osiris, aussi ne s'en servait-on pas même pour chasser.

a N'ayant point d'armes faites de main d'hommes, ils les percent avec des cornes de boucs ou les coupent avec des cailloux tranchants *. »

C'était avec cette pierre que fut bâtie la base de la troisième pyramide de Memphis, conséquemment c'était du granit \ Nous savons que les habitants des iles Gymnésies (Baléares) ne voulaient avoir aucun métal, chez eux, de peur des pirates, qu'ils habitaient des cavernes, comme des Ichtiophages d'Afrique des bords

L*AGE DE LA BACË HUMAINE Vô

de la mer Rouge, et ne se battaient qu'avec des pierres*; que les Stutophages ne se servaient, dans leurs combats que de cornes d'Oryx, a grandes, tranchantes et très propres aux combats *» ; qu'ils étaient « perpétuellement en guerre avec les Simi, tribu Ëlhiopienne qui n'a d'autre arme que des cornes d'Orygies " » ; et qu'enfin les Horites, peuples situés au dessous des Ariens, sur les bords de llndus et de la mer Australe, se servaient de pierres pour tailler leurs meules *.

Les Américains primitifs se servaient de flèches et de couteaux en silex, à une époque où ils avaient des orfèvres, des joailliers, et où ils connaissaient la charrue, les miroirs, les casques et les boucliers*.

« Us étaient quatre qui allèrent prendre le vase et qui se mirent ensuite en chemin, portant la jeune fille sur leurs épaules, et emportant un couteau en silex — Cu caam ri zakitoi — destiné à l'immoler •. »

Comme les autres savants, le docteur Safifray veut

3ue toute TEurope soit issue de la race arienne, sans se ire que dans 1 histoire, les Ariens n'apparaissent en Europe qu'une seule fois, à la suite de Xerxès, pour se faire battre par les Grecs, à Salamine ^ ; tandis que les Gaulois, les Scythes, les Égyptiens, les Cretois, les Grecs, à diverses époques et sous la conduite de différents héros, notamment de Bacchus, d'Hercule, de Sésostris et d'Alexandre, ont envahi les rives de l'Indus; il a même vu des haches aryennes ; il a reconnu l'estampille des fabriques des bords du Cophès ou de Flndus, avec un exergue gravé dans ce langage, compris seul « de ce peêii nombre d'élus r> qui causent avec les vieux squelettes. Mais le docteur a vu « une image de femme très grossièrement reproduite dans plusieurs grottes de la Champagne et que l'on suppose être une divinité •. »

Page 1