‹ La race sémitiqueChapitre 99 sur 246 · Genèse, ch. XX · texte numérisé non relu

Genèse, ch. XX

souffrirent les unions en Ire ascendants et descendants * , ce qui dans tout l'univers, à l'exception des hébreux et de leurs descendants étaient permis et notamment en Egypte ' , ainsi que Ta établi un Egyptologue moderne :

« M. Maspéro a reconstitué la généalogie de cette famille, et il a trouvé que Pinot'em avait eu deux fils, Masahirti et Menkhopriri ; ce dernier avait épousé sa mère y Ismikhéb^ fille de Masahirti' • »

Il est donc bien certain que cette coutume des grecs de n'épouser ni frère ni sœur germain, ni père ni mère ne venait pas des Egyptiens, mais des Israélites où les unions aux premiers degrés avaient toujours été mal vues * .

Pour les grecs, comme pour les égyptiens, le poisson était un aliment réprouvé : si les citoyens en mangeaient parfois, les prêtres ne se permettaient Jamais cette licence ^ . Ils se contentaient en Egypte d'en faire brûler sur le seuil de leur porte.

Voici maintenant une loi qui vient soit des coutumes Egyptiennes, soit des coutumes Hébraïques. Il n'est pas facile de le décider puisqu'elle existait chez les deux peuples :

ff On attendait que les femmes enceintes convaincues de quelaues crimes fussent accouchées pour les conduire au supplice. La plupart des grecs ont adopté cette loi ' . » Les grecs avaient aussi apporté d'Egypte l'art de prédire :

c L'oracle de Thèbes en Egypte, et celui de Dodone, ont entre eux beaucoup de ressemblance. L'art de prédire l'avenir, tel qu'il se pratique dans les temples, nous vient aussi d'Egypte; du moins, est-il certain que les

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