‹ La Radioscopie en ReliefChapitre 49 sur 52 · SET CT · texte numérisé non relu

SET CT

dans le domaine chirurgical. Définir le point de ponction d’une collection localisée, préciser le caractère d'éléments parenchymateux ou l'orientation de brides adhérentielles, serait dun intérêt pratique considérable.

Mais les progrès de la technique n’en sont pas encore là. Etudions les causes de cette insuffisance de la stéréoradioscopie dans son état actuel et les voies qui paraissent devoir être suivies pour réaliser les améliorations nécessaires.

A. — Le procédé est radioscopique.

Et tout d'abord ne perdons pas de vue qu’il s’agit d’un procédé radioscopique. Ses limites ne sauraient donc être plüs étendues que celles de la radioscopie elle-même. « Là où la radioscopie donne des images lisibles et vraies, la stéréoradioscopie donne instantanément et sans effort un effet plastique saisissant et une notion de profondeur extrêmement précieuse ».. (Pardon). :

B. — En stéréoradioscopie la sommation des images disparaît.

Mais un autre point est digne de remarque : la radioscopie comme la radiographie donne des images de sommation. Tous les détails en profondeur” se trouvent rassemblés sur un seul et même plan. S'il est vrai que cette sommation est à la base des difficultés .de l'interprétation radiologique, il est vrai aussi — tout paradoxal que cela puisse paraître -— qu'elle la facilite dans une certaine mesure.

En effet, au niveau du poumon par exemple, de discrets éléments échelonnés en profondeur sur l'axe du rayonnement prendront une vigueur factice, alors que leur étalement pouvait les faire méconnaître.

De telles idées trouvent leur traduction évidente en tomographie où l’on perd en impression globale, pour disséquer les images existant en une couche mince. |

La stéréoradioscopie dissocie elle aussi les images de sommation. D’où des impressions plus légères et

un aspect particulier un peu cotonneux des parties

molles épaisses. :

Par contre le modelé A est excellent, supérieur à celui de la stéréoradiographie. Il ne faut voir là, semble-t-il, qu'une différence dans la

force des contrastes.

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