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tique à un faisceau monochromatique et ont calculé la longueur d'onde qui aurait la même couche de demi-absorption.

Pour un rayonnement monochromatique : Ix — I,je—vx

Ix £ x 26 Log — =—uwd etsi— —= - d = C.D.A. par définition le 1e 2

OUR 50 00s ë (CDS.

et on calcule la longueur d’onde, correspondant au coefficient d'absorption una, elle est dite longueur d'onde moyenne. Voici les nombres que nous avons trouvés en utilisant le

tableau précédent des C.D.A.

Filtration supplémentaire Longueur d'onde moyenne 0 0,83 À 1 tm. Al. 0,55 À 2,5 mm. Al. 0,46 À

HOLTHUSEN définit la longueur d'onde moyenne celle dont l’abcisse partage la courbe spectrale en deux parties équivalentes Si l’une des surfaces peut être évaluée, il est impossible d'évaluer l’autre puisqu'on ne sait pas où la courbe s'arrête et que de plus la courbe risque de présenter des crêtes correspondant aux raies caractéristiques.

4°) Longueur d'onde efficace. DUANE cherche l’affaiblissement d’un faisceau à travers une épaisseur donnée qui est de 4 mm. d'aluminium pour les rayonnements mous; il en déduit le coefficient d'absorption comme si c'était un faisceau monochromatique et par conséquent la longueur d'onde correspondante qu’il appelle longueur d’onde efficace.

Cette longueur d'onde efficace est égale pour notre faisceau à 0,48 À. Cette donnée revient à fixer un point sur la courbe

d'absorption.

Conclusions

Pour caractériser la qualité d’un faisceau, on dispose ou

de courbes, ou de nombres. La Courbe spectrale est difficile à construire soit par l'expérience soit pat la formule empirique de SILBERSTEIN ou de JONES; quant à la courbe d’absorption, elle est facile à construire, représente parfaitement la qualité d’un faisceau, mais on ne la trouve pas assez matiable, assez simple. |

Certains auteurs rêvent de trouver une mesure idéale de la qualité d’un faisceau, mesure qui aurait la propriété inattendue de caractériser un polychromatisme par un seul nombre ; ou en d’autres termes déterminerait la courbe d'absorption au moyen d'un seul point. La multiplicité des essais montrent leurs échecs ; un seul nombre ne peut pas définir un individu en biométrie ni un faisceau en radiothérapie.

Mais si ure grandeur est insuffisante, deux grandeurs suffisent pratiquement pour caractériser un faisceau. L'expérience montre que deux points (excepté le point origine évidemment) permettent pratiquement de construire la courbe d'absorption et par conséquent de déterminer complètement la qualité d’un faisceau. D'ailleurs la formule empirique de SILBERSTEIN ne contient que 2 paramètres À et B, et les calculer : c’est calculer 2 points de la courbe; nous avons montré précédemment l'accord avec nos mesures de cette relation et comment de plus elle pouvait déterminer la courbe d'énergie spectrale c'està-dire représenter parfaitement un faisceau polychromatique.

Il faut donc deux grandeurs pour caractériser pratiquement un faisceau ; soit la couche de demi-absorption (C.D.A.) et la seconde couche de demi-absorption (c.d.a.), soit la C.D.A. et le degré d'homogénéité, etc... ; où encore, comme beauccup d'auteurs, indiquer le potentiel et la filtration totale.

En définitive, il est préférable de s’habituer à penser la qualité d’un faisceau de rayons X au moyen de 2 |caractéristiques définitivement acceptées par les radiothérapeutes que

d'envisager les caractéristiques imaginées successivement par tous les auteurs.

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