ROBERT, HELENE
Robert se retourne. Il voit que Lebourg a disparu. Petit sourire du coin des lèvres. Robert sort par la porte du cabinet de toilette, nour reparaître presque aussitôt précédé d'Hélène.
robert, achevant une phrase commencée en coulisse. — ... oui... une sorte d'exposé... J'indiquerai les engagements que je peux prendre, j'énumérerai mes garanties... Je vais rédiger ce petit rapport immédiatement. Dès qu'ils arriveront, je leur en donnerai lecture.
hélène. — Ainsi, ces messieurs viennent chez toi ?
rocert. — Oui, avec un avocat... Xous ne les savions pas à Paris!
hélène. — Et as-tu de l'espoir?
ROBERT. — Hou...
hélène. — Cet homme?... leur représentant?
robert. — Pas plus fixé!... Enfin, ils seront là dans une demi-heure... Le temps d'écrire la lettre qu'ils me demandent... Alors, toi ?... tu sors ?.. .
HÉLÈNE, qui voudrait rester. — Oui... Je m'en vais... Ici, je te gênerais, sans doute?...
BOBBRT. — Mon mignon... j'ai ce travail <•* puis je préfère... à cause de ces gens... D'ailleurs, tu devais rendre une visite... tu désirais embrasser ta cousine Geneviève...
hki.ève. — Geneviève... Ah! c'est vrai... Où • e rel roux •■-♦-on ?
B.OBEBT. Quai \otrc-Dame... dans le cabo i"' !
BÉ B NE Ri<n, mon Bob... à huit heures?
irr. — A sept heures et demie, veuxtuP
hki i - Je préfère. A sept heures et
demie, exactement. Au revoir, mon chéri.