ACTE TROISIÈME
vivre à la guise de mon mari: ne voir personne, avoir une petite bbnne de rien du tout, ne pas sortir, faire de )a t£^pi8s.erie en attendant qu'il rentre, écouter comQie des nouveautés les potins du bureau, sauter de joie h Tidée d'une noce chez Duval, le dimanche, et être ainsi très heureuse. Il n*y a pas beaucoup à rôûéohir pour sentir que ces plaisirs seraient pour moi des supplices variés, et qu'il est impossible que Jç n^'accommode d'une pareille existence.
VALBNTINE.
La situation ainsi présentée est sans issue. Alors, ton mari ne voit pas que tu souffres ?
' HENRIETTE
Luil
VALENTIffE.
Voyons, es-tu une fe mnjiQ audacieuse ?
Peut-être.