ACTE TROISIÈME
uns, à force d'aimer l'argent pour ce qu'il représente, finissent par être illusionnés et par croire qu'ils aiment l'argent pour lui-même, ce qui est une absurdité ou une maladie. Or, je ne suis ni absurde ni malade, et c'est pourquoi je suis tel que je suis.
C'est-à-dirg galant.
BRION
Vous vouiez me faire une mauvaise réputation auprès de madame Guéret.
HENRIETTE
Je crois que vous êtes un homme aimable, et voilà tout.
BRION
C'est ça, prenez ma défense.
VALENTINE, se levant.
Voyons, mignonne, il fautgueje te dise au revoir.
HENRIETTE
Déjà?
VALENTINE
Mais oui, j'ai encore un tas de choses à faire. On n'a pas idée de ce qu'une femme oisive a d'occupations à Paris. Au revoir. Monsieur.
BRION
Madame...
VALENTINE, à Henriette, en sortant.
11 est vraiment fort aimable, qu'en dis-tu ?
HENRIETTE
Otif, fort aimable^