‹ La Réaction de Type Méningitique du Benjoin Colloidal dans Certaines Maladies Mentales et Plus Spécialement dans les Psychoses Hallucinatoires ChroniquesChapitre 27 sur 35 · LENS FRA · texte numérisé non relu

LENS FRA

Meinicke et B.-W. : négatifs.

Elixir parégorique : 00-0.

Benjoin colloïdal : 00000, 02222, 10000.

Il. — Paralysies générales à forme torpide ou présentant un tableau clinique particulier.

M. G..., 46 ans, entre à l’Asile de Villejuif le 14 septembre 1932. Le début des troubles psychiques semble remonter au mois de mai 1932. C'està cette époque que sont apparues les premières hallucinations. Le malade entendait des chansons, des musiques. Ce n'était pas désagréable. Puis en juillet il commence à entendre des voix qui l'insultent:« c’est toi l’enculé »; ils répètent son nom sans cesse, ils disent des grossièretés sur sa femme. Echo de la pensée et des actes. Ils savent et répètent tout ce qu'il fait et ce qu'il pense. Il est « sous l’effet des ondes ». Troubles cénesthésiques ; on lui fait passer des courants électriques qui lui donnent des tremblements daus tout le corps, on lui donne des impressions de chaud et de froid. En février 1932, a présenté des crises épileptiformes, pour lesquelles on l’a soigné à Tenon puis à Cochin, où on l’a impaludé. Sorti de l'hôpital en juin 1932 non guéri. [l entendait toujours des musiques et des voix. Une nuit, comme il descendait le boulevard Ménilmontant, à une heure du matin, il s’est mis à chanter pour couvrir « les films que lui faisaient entendre ses voix ». C'est dans ces circonstances qu'it fut arrêté et envoyé à l’Infirmerie spéciale, où le D' de Clérambault fait le diagnostic de : « Psychose hallucinatoiré chronique ». Après un court séjour à Sainte-Anne, le malade est transféré à Villejuif,

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