‹ La Réaction de Type Méningitique du Benjon Colloïdal: Dans Certaines Maladies Mentales et Plus Spécialement Dans les Psychoses Hallucinatoires ChroniquesChapitre 30 sur 38 · SONT · texte numérisé non relu

SONT

(Confusion urémique, alcoolisme).

M. Ch.…., 35 ans, entre à l’asile de Villejuif le 18 novembre 1934 avec le certificat suivant de l'Hôpital Henri- Rousselle (D' Schiff) : « Confusion mentale hallucinatoire de type et d’origine éthyliques, avec urémie convulsive surajoutée, peut-être d'origine nerveuse. Ethylisme certain, d’après les renseignements anamnestiques contrôlés : trois apérilifs, deux à trois litres de vin par jour. Confusion avec agitation. Ne répond pas aux questions, ne retrouve par l’oreiller de sa couche. Interpelle des visiteurs imaginaires, poursuit des bêtes. Etat de mal passaser accentué, avec tension artérielle à 27 à l’entrée. Urée du sang : à 2 gr. 96 pour 4.000 ; dans le liquide céphalorachidien : à 2 gr. Actuellement, après traitement par injections de sérum glucosé intra-veineux et acécoline, tension artérielle ramenée à 17-12. Conscience en partie revenue. Continuation du déroulement hallucinatoire qui n'a pius le caractère zoopsique. Cessation des crises épi- leptiformes subintrantes. »

À son entrée dans le service, le malade était en voie d'amélioration, comme le note Je certificat immédiat (Dr Abély) : « Confusion mentale en voie de régression... » Disparition des troubles hallucinaloires. Persistance d’un léger affaiblissement intellectuel surtout mnésique.

Après un court séjour à l’asile, le malade est sorti complètement réintégré (30 décembre 1934).

Examen du liquide céphalo-rachidien (novembre 1934) :

Albumine : 0,80.

Pandy : +.

Weichbrodt : O.

Leuco : 2.

Globulines

B.-W. à nég. : Meinicke : : or Benjoin colloïdal : 00000, 02222, 22000.

OBSERYATION 31.

(D. P. consécutive à une méningite herpétique).

D : MD; ., 32 ans, entre à l’asile de Villejuif le 7 janvier 1932 avec le certificat suivant de la Salpétrière (me Thurel) :

nie

« Hospitalisé à la Salpêtrière à la suite d’une Aion Liu méningée avec herpès et abolition des réflexes rotuliens, ir | Présente actuellement des idées de persécution et des idées de suicide qu’il cherche à meltre à exécution. »

b A son entrée à l'asile, le Dr Guiraud nole : « Etat dépressif par encéphalile herpétique. Tristesse. Accès __ d’anxiété, Réactions impulsives de suicide et de persécu- 2 tion. Résistance. Cherche à mordre les infirmiers. Hallu- cinations auditives menaçantes. Amaigrissement. Refus Fe partiel d'aliments. Réflexes tendineux abolis. »

4 Enfin, le 17 décembre 1933, le D' Guiraud fait le dia- 4 gnostic de « syndrome hébéphrénique consécutif à une encéphalite de nature indéterminée, probablement de nature herpétique ».

Depuis cette époque, aucun : changement n’est survenu dans son état mental. Persistance des troubles des réflexes.

[5 Examen du liquide céphalo-rachidien «7 novembre 5 1934) :

Albumine : 0,28.

; Pandy : 0.

Se Weichbrodit : 0.

B.-W. et Meinicke : négatifs.

Benjoin colloïdal : 00000, 02222, 10000.

J, Royer 6

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