DÉS LUE
le sang des malades atteints de tuberculose ouverte. Pour déceler le microbe, ces auteurs conseillent l’hydrohémolyse. On recueille 10 cc. de sang par ponction veineuse que l’on
mélange immédiatement à 100 cc. d’eau distillée stérile. On
agile, l’hémolyse se produit. On centrifuge et on fait des étale-
ments avec le culot.
Le but de cette méthode est évidemment d'opérer sur une
prise d'essai restant fluide; c'est aussi l'idée directrice de la
technique à la sangsue proposée par Gary; d'autres auteurs, imbus des mêmes principes, recueillent le sang en milieu citraté ou anticoagulant. |
Pour d’autres, au contraire, on utilise avec avantage la coagulation spontanée du sang et on opère la recherche sur les caillots (Bezancçon, Griffon, Philibert et aussi Joussel).
Nous nous rallions à ce genre de méthode et opérons comme il suit. |
Procédé de l’auteur. — On prélève le sang par ponction veineuse ; on le laisse se coaguler spontanément en récipient stérile; si le sérum surnage mal,-on centrifuge. Le coagulum est agité très vigoureusement avec notre solulion borico-boratée, en présence de perles de verres. On ajoute double volume de glycérine et un peu d'’éther, on centrifuge et on collectionne en
surface, on fixe à la flamme normalement. N
Dans le pus. — La recherche dans le pus est souvent infructueuse ; c'est généralement en raison de la cytologie et de l’absence de germes microbiens que l'on porte le diagnostic de tuberculose. Nous avons pu cependant (dans l'exemple cité dans notre introduction) déceler le bacille de Koch par notre lechnique; c’est le même modus faciendi que pour les crachats. On opère sur le pus absolument comme si c'élait un crachat. Il y a
lieu toutefois d’agiter longuement et vigoureusement au premier.
temps en présence des perles de verre et de la solution boricoboratée.
Liquides pathologiques. — En effectuant, l'examen cytologique des liquides pathologiques, nous avions remarqué que