CONCLUSIONS
Je conclus donc :
10 Que la réciprocité est essentielle à la prospérité de l'agriculture, parce que le marché américain est le seul où nous
uissioLs écouler le surplus de la plupart e nos produits agricoles ;
. 20 Que l’agriculture étant le principal inérêt du pays, il faudrait lui ouvrir le marché américain, dussionsnous pour cela faire quelques sacrifices ailleurs ;.
80 Que le marché américsin est néoessaire pour nos produits miniers, qui
s'évoulent presqu'exclusivement aux Etats-Unis ;
4o Que le marché américain est nécéssaire au succès de nos pêcheries, qui n'ont guère de débouchés ailleurs, et qui
rendraiont un essor considérable s’il
ur ét ouvert ;
5o Que le marché a”néricaia peut seul sauver nos manufactures, qui ne se maintiennent actuellement qu’en exploitant la masse au moyen de combinaisons odieuses que l’opimios publique ne saurait cndurer longtemps ; parcequ'elles étouffent faute d'espace et de marchés, et qu’elles sont menacées d'ane catastrophe qui ne peut être évitée long-
temps ;
60 Paroequ'il n'ya pas un seul intérôt sr souffre ou tue et"qui
ne cierait pas d’un: vhhngeniéné
nous donnerait libre ééé au vu
; à soixante ot deux mlouir dt: dat da:
t en u transport des produits naturels de l’ouest en Eurove, et des produits manufacturés de l'Europe dans les Etats de l'Ouest, les äbsorbent par centaines de ons, créant ainsi un,trafic immense pour, 008 canaux, nos steamers, et faisant ? de Québec et de Montréal des ceatres dignes de rivaliser avec New-York ;
80 Parce que nos chemins de fer le Pacifique et le Grand Tronc deviendraieent les artères de cet immense trafic, dont nous ne saurions imagirsr l'étendue ni les profits ;
90 Parce que la réciprocité éteindrait toutes les causes de querelles et assurerait pour toujours la paix et la prospérité de l'Amérique du Nord,