L'état-major de l'escadron comprend
Officiers.
Pied de guerre.
1 chef d'escadron 3 chev.
1 adjudant-major commandant en 2* 3 —
1 commiss'* chargé du détail 2 —
1 médecin 1 —
1 brigadier-trompette. ... » —
chef ouvrier » —
secrétaire du commissaire, d —
Pied de paix.
2 chev.
Troupes, jl
L'effectif de paix de l'escadron serait de :
L'effectif de guerre serait de :
26 officiera.
2 fonctionnaires
720 hommes de troupe, 35 chevaux de selle, et nn matériel de 240 voitures en service et de 240 en réserve.
26 officiers.
2 fonctionnaires.
1389 hommes de troupe, 93 chevaux do selle te 480 voitures.
Officiera
Troupe.
Compagnie de sapeure-mioeurs.
Pied de guerre.
1 capitaine-commandant. 3chev i capitaine en 2* 3 —
2 lieateoants ou s.-lieut. 4 ~
2 aspirants 2 —
6 maréchaux des logis. . » —*
i fourrier » —
12 brigadiers » —
À trompettes » —
1 tailleur » —
i bottier » —
9 ordonnances » —
i34 sapeurs-mineurs. ... » — >
«chev.
Officiers.
Troupe.
Bataillon de upaors-mieur».
Pied de guerre.
i chef de bataillon 3 chev.
1 adjudant-major, commandant en *2* 3 —
i commissaire chargé du détail 1 —
1 médecio i —
i brigadier trompette. ...»-—
i chef ouvrier » —
i secrétaire du commissaire. » — •
Pied de
Iiaii.
2 chev
8 chev
Pied de
paix.
2 chev
L'effectif de guerre du bataillon serait :
^ factionnaires. 1 ^^^ hommes, 73 chevaux de selle ou mulets.
En paix il y aurait :
*2 foïclio"nnaires. ! ^*« ^<^"^«"' ^ ^*»^^*'« ^« »«"«•
iers. I
Troupe.
Compagnie de télégraphiart.
Pied de guerre.
i capitaine-commandant. 2 chev.
1 capitaine en 2* 2 — •
2 lieutenants 4 —
2 aspirants 2 —
i fourrier » —
8 sergents j» -*
16 caporaux » -—
4 clairons » —
2 tailleurs » —
2 bottiers » —
6 ordonnances » —
64 hommes t —
Pied de paii.
— 2 chev.
Une section télégraphique de corps d'armée se compose d'une demi-compagnie, soit 2 officiers et 50 hommes.
Il lui faut :
3 postes-stations^ à A chevaux.
i rorge et outils, à 4 —
i chariot portant 35 kilomètres de càhle et objets, à 4 chevaux.
5 voitures.
Bataillon de télégraphiera.
Pied da guerre.
1 chef de bataillon 3 chev.
1 adjudant-major, commandant en 2* ... é .... 3 —
1 commissaire chargé du détail » —
i médecin i —
brigadier-clairon » —
commissaire, i» —
( i brigadier-clair
Troupe. | 2 chefs ouvriers
( i secrétaire du c(
Pied de paix.
i — 2 chev.
L'effectif de guerre du bataillon serait :
1 foîâ^DMaires. j ^ »»^°^^^»' »^ '^'"'^^^ ^' «^"^• En paix il y aurait :
f^cUo^aires. | ^ ^^"""^''^ ^ ^*^^^*^ ^' «^"^-
20 officiers.
Régiment diDgénieors-pontonniers.
166« Pied de guerre.
i colonel 3 chevaux,
i lieutenant-colonel 3 —
1 secrétaire du colonel » -*
i vaguemestre ^ —
Pied de paii.
1 — 2 chevaux.
Le régiment comprendrait sur le pied de guerre :
État-major .... 2 officiers.
Pontonniers. ... 26 —
Sapeurs .26 —
Téléfnpliiers ... 26 ^
80 officiers,
« hommes. 6 chevaux.
6 foTcUoîiaires, l^^*^ ^'^^^' *^ ''^'''^^'
En paix il y aurait :
État-m^or .... 2 offlciers. » hommes. 4 chevaiu-
Ponlomilers. ... 26 — 721 — 35 —
Sapeurs 26 — 619 — 40 —
Tél^aphiere. . . 26 — 436 — 40 -.
^ fiîSnairea, H'^^ Sommes. 120 chevaux.
Senice des établissements d*ariiUerie.
167. Tous les établissements de construction de matériel, de voitures, d'outils, d'armes, de munitions, sont dirigés^ surveillés ou administrés sous les ordres supérieurs du général commandant le corps d'armée, par le général commandant Tartillerie de ce corps.
L'artillerie doit cesser d'être une sorte d'armée dans l'armée, et rentrer complètement dans le droit commun.
Comme l'indique l'art. 19, les généraux commandent, directement et eiïectivement , tout ce qui se trouve dans la circonscription qui leur est temporairement affectée. Les commandants de corps d'armée auront donc sur tout, troupes ou établissements, l'autorité et la direction supérieure.
C'est par eux seuls que tout parviendra au ministre. C'est à eux seuls que le ministre transmettra ses ordres ou instructions. Nulle autre personne ne pourra correspondre avec le ministre. Les commandants de corps d'armée seront de véritables lieutenants du ministre, et ses représentants sous tous les rapports. Ils auront des pouvoirs assez considérables, afin de décharger le ministère de la multitude des affaires secondaires qui l'accablent. Ils ne ressembleront pas complètement aux anciens gouverneurs de province, puisque l'autorité civile ne sera pas dans leurs mains, mais ils auront la même situa-
tlon a l'égard des troupes. Rien dans leur commandement ne pourra se faire sans leur décision ou eur attache. C'est ce qui constituera la décentralisation, indispensable dans une juste mesure. Sous les ordres du commandant du corps d'armée, le général d'artillerie remplit les fonctions attribuées aujourd'hui aux directeurs de l'artillerie et du génie. Pour l'aider dans les détails de ce service assez compliqué, il lui sera adjoint en paix un colonel ou un lieutenant-colonel.
Les écoles d'artillerie, devenues écoles régimentaires, seront installées comme celles de toute l'armée (Voir chap. 46). Elles n'auront point de commandant spécial. Les officiers des régiments y pourvoiront aussi bien qu'aux emplois de professeurs.
En paix, un colonel ou lieutenant-colonel suffit au commandement d'un régiment d'artillerie. Le nombre des adjudants-majors et des capitaines en second peut être réduit à deux par régiment pour les premiers, et à la moitié pour les derniers.
On disposerait de cette façon de :
Colonels ou lieutenant-colonels 54
Chefs d'escadron 90
Adjudants-majors 56
Capitaines en second . 162
Ces 262 officiers seraient attachés aux établissements et aux places. Ce nombre est suffisant en réduisant et modifiant ce service, comme il est dit art. 23 et 97.
Ces officiera ne pourraient passer plus de trois ans hors de leur corps dans le même grade, ni rester plus de trois ans consécutifs dans le service des établissements et des places.
Seniee d'éUt-mijor de rartillirie.
168. Les états-majors de Tartillerie seront supprimés, comme ceux de Tinfanterie et de la cavalerie (art. 57, 114, 135). On les remplacera par un petit nombre d'aides de camp attachés aux généraux commandants.
Trois aides de camp, un chef d'escadron et deux capitaines, secondés par des secrétaires exercés, subviendront facilement à la direction du service. Il n'y aura plus de parc de corps d*armée, mais seulement des réserves, transportées par le train et gérées par des gardes d'artillerie (art. 182).
Le commandant de Tartillerie d'armée n'^existe plus (art. 43, 75 et 126).
Ces deux causes réduisent et simplifient les obligations du commandant de Tartillerie du corps d'armée.
Dans les places ou établissements, il sera placé, sous leurs ordres, des officiers et gardes d'artillerie pour la rédaction des projets et la surveillance des travaux ou des confections. En les limitant à ces occupations, et en laissant les détails de l'exécution à l'industrie privée, on diminue beaucoup le nombre des officiers et agents nécessaires. On supprime une foule de sinécures sans aucune utilité, et on réalise de ce chef une économie considérable, sans nuire au bon accomplissement du service.
Les aides de camp des généraux d'artillerie seront pris parmi les officiers brevetés, pour le service d'étatmajor, et sans distinction d'arme. Ils ne comptent pas dans le personnel proprement dit de l'artillerie, quoique plusieurs y appartiennent.
— yi —
ParsoDDel des réserves de matériel et munitions.
169. Les réserves des divisions et des corps d'ar-< mée n'exigent qu'un personnel de surveillance, de manipulation et de comptabilité. Il est inutile qu'il y ait là des officiers. Des gardes, des artificiers et quel-* ques ouvriers détachés des établissements, suffiront à assurer ce service, sous les ordres des commandants d'artillerie dans les corps d'armée et les divisions.
Les besoins sont :
Gardes ou ( par division . . . 4j et pour 36 divisions. . 144 artificiers, j par corps d'armée iO, et pour 18 corps. ... 180
nnvrîArft f P^' divisicH ... 10, et pour 36 divisions. . 360 fjwfTwn . I par corps d'armée 28, et pour 18 corps. ... 396
En résumé, 324 gardes ou artificiers, et 756 oifvrîers.
Les commandants d'artillerie de corps d'armée auront, comme secrétaires, 3 gardes, soit un total de 54.
L'armée exigera ainsi 378 gardes ou artificiers. Quelques-uns sont nécessaires à l'intérieur, dans les établissements de construction, et pour surveiller les travaux dans les places. Les considérations développées à l'art. 97 portent à penser que 120 gardes ou artificiers, restant à l'intérieur, suffiront aux besoins.
Le personnel, en temps de guerre, atteindrait le chiffre de 498.
Gardes d'artillerie.
170. En paix, 72 secrétaires seraient attachés aux 18 généraux d'artillerie. Par conséquent, 426 gardes ou artificiers seraient disponibles pour le service des places et établissements. Si les places sont réduites de plus de moitié (art. 97), ce personnel est largement suffisant.
Vértflcalaurs drames.