Le cadre de 2 escadrons comprend
Pied de guerre.
I commisaire ehargé dn détail. 2 chevaux.
I vétérinaire 2 —
i brigadier-trompette 1 —
1 secrétaire du commissaire.
Total de 2 eseadroni ainsi compotes:
8 officiers.
2 fonctionnaires.
340 hommes 315 chevaux.
Pied de paix.
1—1 chev.
236 hom.— 225 chev.
Effectif da régiment à quatre escadrons.
188. Les observations faites à l'article 143 (a) ne sont pas toutes applicables à la cavalerie. Les fonctions d*adjudant-major sont absolument inutiles ; les capitaines en second peuvent très-bien y suppléer en ce qui concerne les manœuvres. Un médecin suffit
(d) Le nombre des maréchaux peut être diminué d'un en paix, sans inconvénient.
(■) Dans ces conditions, l'escadron de combat à cheval s'élèverait, à l'entrée en campagne, à 7 sous-officiers, 10 brigadiers, i08 cavaliers, ou 125 sabres réels, non compris les 4 trompettes et les 4 maréchaux, et en admettant 6 chevaux indisponibles. — Je ne sache pas que dans nos
E erres, les régiments aient jamais pu mettre un pareil nomore de comttants réels par escadron ; si l'on y joint les 4 officiers et les 4 aspirants, l'escadron de manœuvre et de combat représente 141 chevaux. — Enlemps de paix, l'escadron de marche ou de manœuvre comprendrait 5 sous-officiers, 8 brigadiers, 82 cavaliers, ou 95 sabres réels, non compris les "i trompettes et les 3 maréchaux. Si l'on y ajoute 4 officiers et 3 aspirants, on a réellement 107 chevaux présents et actifs.
(p) Bien que cela n'ait pas une très-grande importance, il serait avantageux d'avoir les mêmes noms pour désigner les mêmes grades dans toutes les armes. Le titre de maréchal des logis ne signifie nen et n*est pas même le résultat d'une tradition. C'est une bizarrerie et rien de plus. 11 y avait autrefois des sergents dans la cavalerie et dans l'ar-. Ullerie. Il serait utile de reprendre cette qualification.
(g) Le nom de brigadier devrait disparaître, attendu qu'il ne commande pas une brigade. Elle n'existe que dans la gendarmerie. Partout ailleurs, dans l'armée^ on ne connaît que la brigadfe formée de deux régiments. Le titre de caporal devrait exister i^us l'artillerie et la cavalerie comme dans l'infanterie.
largement, en raison du petit nombre d'hommes qui atteint à peine la moitié de celui d*un bataillon.
L'effectif d'un régiment à 4 escadrons s'établît comme il suit :
pied de guerre.
1 colonel ou lieatenaot-coloDel. 3 chevaux, i chef d'escadrons commandant
en **• ••••»••••••• ^ "~"
1 médecin 2 —
i Tagaemestre 1 —
1 trompette- mijor i —
secrétaire du colonel » —
i chef ouvrier sellier » —
Total pour 4 escadrons,
18 offlciers.
5 fonctionnaires.
680 hommes 640cheYaux.
pied de piix.
lieut.-col.ScheY.
chef d'escadrons . 2 —
472 hom.— 457cheT.
En sapplém* 31
488 che?
Le nombre de 457 chevaux en temps de paix doit exister pour le service, l'instruction et la mobilisation instantanée du régiment à un effectif convenable en cas d'ordres inopinés. Il faut compter sur une moyenne de 15 à 16 chevaux indisponibles ou blessés. On doit encore faire attention qu'avec le système des remontes par des commissions d'achat, il sera nécessaire d'avoir en réserve ou en dressage des chevaux d'ofRoiers pour tous les services. 11 n'est pas exagéré d'en porter le chiffre à 15 en moyenne par régiment, soit donc à ces deux titres 31 chevaux à ajouter à l'effectif de paix, ce qui en élève le total à 488.
De la natvrt de la caraMt.
189. La cavalerie a toujours présenté une grande variété d'espèces, de costumes, d'armement et de dénominations. Plus on a fait la guerre , plus on a tendu à employer les diverses espèces de cavalerie aux
mêmes Bervices. Quoique habituellement on plaoe en réserve la cavalerie la plus lourdoi on a vu envoyer les cuirassier» en reQonnai8sance« comme çn a fait charger de la grosse cavalerie par de la cavalerie l^ère.
L'utilité de diverses sortes de cavalerie ett une question de tactique qui ne MUr^it se discuter daQs cette étude.
Je pense qu'une seule espèœ de cavalerie sufiit. J«a seule raison sérieuse alléguée contre cette opinion est la différence de taille et de nature des chevaux. On a remarqué judicieusement que les chevaux d'inégales allures se fatiguaient davantage dans les marches, comme ceux de taille dissemblahle s'alimentaient moins bien réunis que séparés.
On peut parfaitement faire droit à cep observations en groupant par régiment les chevaux de taille analogue, sans pour cela en faire des corps différents^ Il y en aura de montés sur de grands chevaux et d'autres sur de petits, mais ce sera absolument la même cavalerie.
Nous voyons en effet les chasseurs d'Afrique, cavalerie légère par excellence, montés sur les plus petits chevaux de Tarmée, et cependant les hommes ont une taille moyenne supérieure aux dragons et presque égale à celle des cuirassiers.
Devant ce fait, les objections semblent devoir disparaître, et rien de valable ne parait plus s'élever contre l'organisation d'une cavalerie unique, ayant le même costume, le même armement, le même service. On réaliserait par là une simplification et une économie considérables. On rendrait les approvisionne-* ments commodes. La cavalerie, trouvant partout des effets à son usage, pourrait ne presque rien porter et
— lOi —
on allégerait sensiblement la charge du cheval. Tout l'avenir de la cavalerie est dans ce fait, rallégement de la charge. Il est réalisable dans une grande mesure, et on verra plus loin comment (chap. 34).
Dans Pancien système, il existait un peu plus du tiers de l'arme en cavalerie lourde (24 cuirassiers et dragons). Dans nos idées, les 16 régiments des 4 divisions de réserve de cavalerie auraient les plus grands chevaux. Les 18 régiments de réserve de cavalerie de corps d'armée prendraient les chevaux moyens, et les 36 régiments divisionnaires se remonteraient avec les tailles moins élevées.
Effectif total de U centerie.
190. Les 70 régiments à 4 escadrons constitués en temps de guerre représenteraient réellement 47,600 hommes et 45,500 chevaux.
Ces régiments, durant la paix, formeraient un total de 33,040 hommes et 34,160 chevaux.
Ofiicien.
Colooeb
Li6utenanis-coIoDel8 Chefs d'escadrons/
Capitaines
Lieatenaots. . . .
Nombre d'ofâders nécesuire.