‹ La réforme de l'orthographe [microforme]Chapitre 7 sur 11 · NÉS · texte numérisé non relu

NÉS

L'accent aign, l'accent grave, le tréma, la cédille, Je point sur i et sur j, et la lettre £ sont supprimés,

L'apostrophe ne sert qu’à rattacher au mot suivant une consonne fcrmant un mot, de même que le nouveau trait d’union ne sert qu’à rattacher une consonne simplement euphonique au mot avec lequel cette cousonne s’unit plus naturellement, Toutefois, dans les mots composés, un second trait d'union devrait être semblable au premier,

Un seul trait d’union suffirait pour tous les cas.

CAAPITRE II.

La liaison des lettres, pour la formation des syllabes et des mots.

Tous les sons simples distinctement articulés du langage ayant chacun, dans l'alphabet, un signe spécial, il n’y a, pour écrire correctement, qu’à les représenter dans l'écriture par leurs signes respectifs, à mesure qu'ils se présentent dans le langage, son par son, syllabe par syllabe et mot par mot, {Voir exemples du chapitre précédent, )

Une exception simplifie encore, au lieu de la compliquer, une Jègle déjà si simple. Cette excption consiste en ce que le son, même bien articulé, de le muet n’est point représenté par le signe qui lui est propre, à la fin des mots soit d’une seule, soit de plusieuts syllabes ; parce qu’alors le son de l’e muet ne se fait entendre que par nécessité et le plus faiblement possible, que juste autant qu’il le faut pour appnyer mollement les consonnes, dont il est, à défaut de voyelles spécialement chargées de les soutenir, l'appui naturel, Alors ( cela se voit dans toutes les langues } sa présence s'impose toujours assez d'elle-même dans la mesure du besoin, sans qu'il faille l’annoncer ou la représenter par aucun signe.

Comme le son de le muet se fait plus fortement sentir après une consonne seule, qui alors s'appuie tont entière sur lui, qu'après une consonne précédée d’une voyelle, lorsqu'une consonne, {ont en conservant sa prononciation propre, fait partie

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