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la rivière Tikouabé. Plus d'inquiétude pour son cheval et sa vache, bon pâturage pour l'été et excellent fourrage pour l'hiver, C’est un point important, dans le cominencement d’une exploitation en pleine forêt, que la nourriture
toute prête pour les pauvres animaux, si utiles et Si nécessaires,
ARLLENMEEE ETAT TTET. soso. nn nn soso ......
En terminant ce rapport, je uirai que je suis parfaitement convaincu que la partie nord-ouest du territoire du lac Saint-Jean forme le champ le plus vaste, le plus beau, le plus fertile et le plus avantageux sous tous les rapports et propre à favoriser au plus haut degré la belle et patriotique cause de la colonisation.”
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“Je suis convaineu que la plus grande partie de cette région, comprise dans le fond de ce vaste bassin qui entoure le lac Saint-Jean, du côté du nord surtout, c'est-à-dire une étendue d’au moins quatre millions d’acres en superficie, se compose des terrains les plus favorables à l'agriculture, tant à cause de la richesse du sol que de la douceur du climat. Pour offrir un point de comparaison assez juste, je crois devoir dire, sans craindre d'être taxé d'exagération, que nous avons daus ce bassin du lac Saint-Jean une assez grande étendue de belles et bonnes terres pour établir à l’aise une population aussi dense que celle qui habite la plus belle purtie de la vallée du Saint- Laurent, celle occupe par les comtés de Richelieu, Yamaska, Verchères, Bagot, Saint-Hyacinthe, Rouviile, Saint-Jean, Napierville et Laprairie, Les alluvions du lac Saint-Jean sont tout aussi étendues et plus profondes que celles qu’arrosent les rivières Richelieu et Yamaska ; Quant au climat, nous n'avons rien à envier à ces localités.”
(P. H. Dumais, 1878.)
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Les. colons de la Mistassini. |
On trouve sur la rivière Mistassini de beaux établissements et des colons possédant l’aisance. Mentionnons, entre autres ceux de M. B. A. Scott et de M. Edouard Lalancette, où le bateau fait escale. M. Lalancette ainsi que M. Scott possèdent chacun une belle et grande ferme, dont plus de cent acres sur chacune d’elles sont en culture.
Sur la rivière au Foin, à quelques milles du monastère des Trappistes, on remarque encore une grande étendue de terre très fertile où pourraient s'établir quelques centaines de familles.
Tous les lots aboutissent à la rivière. Le premier colon que l’on rencontre, en traversant la rivière au Foin, à un mille et demi en amont du monastère, est M. François Fortin, qui possède inaison, bâtiments de ferme, chevaux, vaches cochons, etc.
On voit aussi d'excellents établissements sur la | rivière aux Rats. L'un des colons arrivés à cet | endroit depuis 1893, M. Couture, est propriétaire de seize lots, sur lesquels il a placé ses sept garçgons. Pour tous les gens qui sont venus deman- Î der leur subsistance au sol généreux de la Mis- ( tassini, la mission des Trappistes est aussi bieu | un centre spirituel que temporel. Les Pères emploient aux travaux de leur ferme presque tous les colons de la région et leur paient un prix convenable. L'hiver, on se rend à la Mistagsini en voiture ; l'été, les nouveaux colons s’y rendent gratuitement en bateau, deux fois parsemaine. Ii y à donc dès maintenant toutes les facilités désirables ; aussi, une impulsion inouie a-t-elle été donnée à cette partie du pays depuis qu’elle a été pourvue de communications régulières.
Les colons qui vont s'établir sur la Mistassini ont en outre la perspective à peu près certaine de trouver du travail tout en défrichant leur terre. Tous les hivers, en effet, il s'y fait des chantiers où l’on emploie beaucoup de monde,
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