scène v
ANDRÉA, seul.
Que faire, ô ciel!... un tïône! la puissance! Et pour mon nom la gloire, la splendeur! Mais de ces deux amans détruire l'espérance! Vouer leur vie au deuil, à la douleur! Ah! du conseil la foudre vengeresse...
Suspend sur moi l'épouvante et l'horreur...
(Voyant entrer la noblesse de Venise qui paraît au fond.)
Déjà pour cet hymen la foule ici se presse! Fuyons... à leurs regards dérobons ma terreur!
(Il sort vivement.)
VOIS DE BRUXELLES : : gfc]
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SCSKE VIÏ.
(Eu ce moment des Seigneurs et des Darnes de, Venise entrent par la terrasse du fond. Des Pages, de» Ecuyers les précèdent. Ilssontsuivis des Vassaux du patricien Andréa. Une brillante fête commence.)
CHOEUR
Noble hyménée,
Douce journée, Pour deux cœurs que l'amour unit,
Quand c'est Dieu même,
Dieu qui les aime, Qui les rassemble et les bénit.
La couronne Qu'amour leur donne Brille et rayonne Sur le front pur, Comme l'aurore Qui colore Et qui dore Un ciel d'azur.