ACTE H, SCÈNE IV
LILLO
Oui , oui... le hasard nous a merveilk*useœent senris.
DURAZZO
Dis-moi, cs-tu toujours sûr de tes hommes?
LILLO, (ruD air de Uouie.
Eh! ch!.,
Dt’RAZZO, inquiet.
Que veu-vtu dire?., craiiidrais-tu?,.
ULLO
Pas précisément ; mais ces diables de quinze jours nous ont fait du tort : on a eu le temps de SC remuer, de se coitsuilcr, de rélléchir... et puis , U y a un nommé Lurenzi , un improvisaleur très aimé du peuple, un brave garçon...
Mais il n'est pas des nôtres, et ses discours...
DtHAZZO.
Il fallait le gagner ù notre cause !
LILLO
C'est ce que j’ai déjà tenté , sans pouvoir réussir encore; mais j’ai un projet, et je puis VOUS répondre de l'attacher, aujourd'hui même, à notre parti.
DURiZZO.
Nousavons trop tardé, il faut agir... quand l’angelus sonnera, trouve-toi avec les amis dans les jardins du palais... j'y serai... de là, nous nous rendrons sur la grande place... aujourd'hui, réussir ou succomber !..
LILLO
Succomber? par exemple I nous vous porterons en triomphe au château royal... ce soir, vous serez roi et moi Je serai duc ! '
ni'RAZZO.
Marquis, tu veux dire?
LILLO
Je le suis depuis quinze Jours... Allons, Monseigneur, ne marchandez pas avec le dévouement!
(En ce moment, on Toitdes marcliands et des gens du peuple traverser le théâtre.)
ÜLRAZZO.
On vient! je pourrais être reconnu... suismoi... (llssortenL)