I.ER Mêm«,PIETRO
PIETBO, à Ullo.
Ah! te voilà, loi!
■ ULLO, à part.
A l’autre , à présent !
PEPA
Bon , voilà du renfort !
PlETilO.
Sais-tu bicu qu'à la iin, je me lasserai tic courir après toi... iiouipeui ! vaniteux! mauvais sujet!..
LU. LO, à paru
Comme il arrange son roi !
PIETUO.
Mmi-ieur <|ui ose encore élevei ses vues jusqu'à Tere.sa... maintenant qu'elle est placée si haut !
PEPA
Ça fait pitié !
LtLLO, a part.
Dire que d’un mol Je pourrais les confondre...
PIETRO
Ah ça ! lu es donc fou? tu espères encore...
Lii.i.n.
Moi , par exemple ! tant que 'l'crcsa n'a été que mon éjtalc , je pouvais peut-être songer... Mais à présent, un pareil mariage... ra ne peut passe faire... {A pan.) Vu que c’est déjà fait !
PIETRO
Ah ? c’est heureux ! tu te rends Justice !
ULLO
(Àerlainement, cl si, tout-à-!'hcurc, ï’epa n*avail pas conimctiré par crier si fort... je Ini aurais dit: Allons, prends mon bras, ma petite Pepa... oublions le passé, et retournons bien vile tians notre hôtellerie, c’est là qu’tîst le bonheur!
PEPA, avec joie.
Rien vrai? vous m’auriez dit ça?
PiETHo, à Pepa.
Je lie m'y fie pas, moi, à toutes rcs licHcs paroles-là... etjenesorspasd’ici que je ncTaic vu, avec loi, reprendre le chemin de son auberçe...
LILLO
Mais je suis tout prêt !..
PIETRO
Ne songe pas à me tromper ! lu le sais, j’ai le bras solide !