LA HEINE JEANNE
PIETWO.
Oh! toujoui-s!..
SCÈNK X.
JEANNE, PiETRO.
PIETOO.
Madame, qu’avoi-vous à m’ordonner?
JEANNE
Écoule, j'ai des enneinis !
PIKTRO.
Vous, Madame... déjà?,,
JE AN .NE
Je n'en puis douter... demain, cette nuit peutêtre...
PIETRO
Eh bien! il faut veiller à votre sûreté...
JEANNE
J’ai iHisoin d'un cbcf'courageuv et fidèle, qui, désormais, réponde de ma personne,., j'ai pensé à toi!
PIETRO, arec Joie.
A moi ! à moi !..
JEANNE
Tu acceptes?
PIETRO
PouveZ'Vous CD douter?.. Et j'entrerai eu fonctions...
JEANNE
A l’instant même.
PIETRO
C'est facile ; j'ai toujours là , sous la main , mes comps^nons armuriers... la consigne...
JEANNE
De ne laisser entrer personne ici... personne , pas même Lillo !
PIETRO
Surtout Lillo; j'ai mes raisons parlicuUères pour ça... c’est convenu. Dans quelques luinu- Ics, toutes les portes du palais seront bien gardées... je vous le jure par mon patron.
JEANNE
Va, va, Pieiro !
PIETRO
Oui, Madame, oui... et vous ne pouviez faire un meilleur choix. (En sortant.) Quel honneur pour le corps des armuriers !
C« •• W MMM (•••«•••••••««•••••••• Ht