‹ La reine Jeanne opéracomique en trois actesChapitre 48 sur 48 · DUO · texte numérisé non relu

DUO

Hais, pourquoi Cet effroi ?

Ne suis-je pas , ma belle ,

Ton mari, ton amant fidèle?

JEA.’INE.

Laisscz-mol, Monsieur... laissez-mol t

ULLO

Allous, allons, rapproche-toi.

'Il t'ap|ireclie Uadrwneut J* Icaaoc. > JEZ.NNe , arec dijcnitÿ.

Ah! craignez tout de ma colère;

Sortez, Monsieur, sortez d’ici I ULLO, •• mfprciiaiiL

Très bieiil très bienl.. Quelle voix flère!

L'air digne, et la démarche altière.

Tu feras bien la reine, Dieu merci I JBAXXe.

Sortez, Monsieur I

LILLO

Tu te méprends, ma chère; A ses sujets on parle ainsi...

Non pas, non pas à son mari.

IEaNNE, à pari, cl trcmblaiiU.

Ah t par la crainte Je suis atteinte.

Quel embarras!

Que faire, hélas?

LILLO, Icndrcuenu

Non , plus de crainte.

Plus de contrainte!

Ce jour heureux Comble dos vœux.

(Lillo «cul pronJrc la main de Jasi.i.*.) JEANNE.

Ah ! c'en est trop ! quelle insolence t

LILLO

Quoil ce serait pour tout de bon?..

A la fin, je perds patience ,

Et je crains quelque trahison.

JEANNE, noalrantle balenn.

L'a pas de plus... A mon aide j’appelle...

Ils vont accourir à ma voix.

ULLO

J’y consens ; car le peuple , à notre loi fideie . Publiquement , ici , reconnaîtra mes droits.

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