DUO
Hais, pourquoi Cet effroi ?
Ne suis-je pas , ma belle ,
Ton mari, ton amant fidèle?
JEA.’INE.
Laisscz-mol, Monsieur... laissez-mol t
ULLO
Allous, allons, rapproche-toi.
'Il t'ap|ireclie Uadrwneut J* Icaaoc. > JEZ.NNe , arec dijcnitÿ.
Ah! craignez tout de ma colère;
Sortez, Monsieur, sortez d’ici I ULLO, •• mfprciiaiiL
Très bieiil très bienl.. Quelle voix flère!
L'air digne, et la démarche altière.
Tu feras bien la reine, Dieu merci I JBAXXe.
Sortez, Monsieur I
LILLO
Tu te méprends, ma chère; A ses sujets on parle ainsi...
Non pas, non pas à son mari.
IEaNNE, à pari, cl trcmblaiiU.
Ah t par la crainte Je suis atteinte.
Quel embarras!
Que faire, hélas?
LILLO, Icndrcuenu
Non , plus de crainte.
Plus de contrainte!
Ce jour heureux Comble dos vœux.
(Lillo «cul pronJrc la main de Jasi.i.*.) JEANNE.
Ah ! c'en est trop ! quelle insolence t
LILLO
Quoil ce serait pour tout de bon?..
A la fin, je perds patience ,
Et je crains quelque trahison.
JEANNE, noalrantle balenn.
L'a pas de plus... A mon aide j’appelle...
Ils vont accourir à ma voix.
ULLO
J’y consens ; car le peuple , à notre loi fideie . Publiquement , ici , reconnaîtra mes droits.