SCÈNE X
RAFAEL, TOPAZE
TOPAZE, qui a •*i«»t de» yen U «ortie do Fil»«ièl«, ae parlant A rlle-nti-me .
Elle s’éloigne sans détourner la tête, sans paraître s'occuper de lui !... Est-ce convenu entre eux, ou bien ignoret-il sa présence à Venise et se hàle-t-elle d’échapper à ses regards?... (Eifo oWn< iul.-i du min do Fini.) 11 revient sur ses pas. Est-ce pour la suivre? est-ce polir venir à moi?
(Am Jofo.) C’est pour moi !... (llilairl «font I elfo, la regarda et lui
prend u nain n »iir«co.) Vous voilà, seigneur capitaine?
Oui, j'attendais, pour m’approcher, qi^î tout ce monde vous cilt quittée. Mais il me sciubb que votre main tremble...
TOPAZE
bt km lieu r, peut-être.
RAFAEL
Que vous disait donc tout bas le seigneur Annibai ?
Quand cela?...
TOPAZE
RAFAEL
Tout à l'heure, ici.
TOPAZE, avec un renlinrent J* bnatanr.
Oh! je ne m en souviens pas eu ce moment.
RAFAEL
Vous m'aimez donc? (Tupue retire .inoccmcoi m mm.) Vous ne rougissiez pas de cet amour, tantôt?
topaze.
Non; mais depuis lors, j'ai songe.
Rafael.
A quoi?
TOPAZE
A ce médaillon... que vous portez... et je me suis sentie honteuse et jalouse. Elle vous aimait donc bien cette femme ?
RAFAEL
Elle le jurait, du moins.
TOPAZE
Et... vous l'aimez toujours?... Non.... ne me répondez
RAFAEL
J’ignore si je pourrais le faire nettement et me bien expliquer à moi-même ce qui se passe en moi ; ce que je sais, c'est qu'un aveu e»t tantôt sorti de votre bouche et que cet aveu, je vous cherchais pour l'entendre encore.
TOPAZE
Ohl s'il en était ainsi, si vous ne me trompez pas!... .Mais, pardon... il me semble que la nuit ne doit pas être loin et qu’il se fait déjà tard.
RAFAEL
Quoi! vous rentrez?...
A demain, capitaine, (lui c««it«aii la nun »»*ç A de-
main.
RAFAEL
Vous me quittez sitôt?
TOPAZE
A demain, (il W— M A A faire Mit. — Elle lui dit adieu du gi..|e el rentre dan» l'tidlellorir. Au Moment ou il remuuto h «cene, nu Eomice que l'on a déjà vu rdder iiir la place paire A W.ié de lui cl lui giiiae en Ull«l.)