‹ La reine Topaze opéracomique en trois actesChapitre 25 sur 54 · SCÈNE VIII · texte numérisé non relu

SCÈNE VIII

AK.MBAL, FILOHÊLE.

AKMRAL, tiès-loinguê.

Que diable a-t-il à rire, et que signifie ce médaillon qu'il m'a passé au cou?

LA REINK TOPAZE

FII.OXt.LK, Mvcit-tni.

Je vous défends de l'ouvrir.

iftXMAL.

Pourquoi?

FILOJtÊLK.

Que vous impol ie? je vous le défends.

J'entends bien ; mais la raison ?

FILOMÉLK.

Caprice, fantaisie... juste ressentiment de vos propos de tout u l'heure. Quel besoin aviez-vous de parler de voire amour pour moi à ce capilai ne? Connue si cela devait l'intéresser!... (nn«'« , n*enl «t’.liiwUI pour <WTNr.) Ajoutez IjllVll tais.Ult parade de vos espérances, vous m’avez presque i ivgngée, comme si vous éiiez sûr de mon consentement, et jusqii'ici je ne l’ai pas donné. Ma main est à moi, vous n avez pas le droit d'en disposer, et je vous la refuse.

annibal, »w;m it'iwfir.

Que peut-il y avoir dans ce médaillon ?

FILOMKLK, V.vriaeo».

Je le sais.

AMU BAI..

Vous ?

FILOMKLK.

Il m'appartient.

ANNIBAL

Mais il était aui mains du capitaine.

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