‹ La reine Topaze opéracomique en trois actesChapitre 28 sur 54 · SCÈNE IX · texte numérisé non relu

SCÈNE IX

AN.MBAL, GR1TTI , ZF.NO, BEMBO, MANFRED! , LOKEDANO, r «u RAFAEL.

MANFRKDI.

Annibal baisant la main de la comtesse! Il est aimé!

AMIIBAL, iricn*t>li#m.

Aimé I choisi I préféré! et sans le secours d'aucun philtiv!... Ali ! ah! je vous l'avais prédit, mes jeunes seigneurs: elle y consent; je l'épouse, {a R»r»éi >iui «wr.) Capitaine, vous serez mon témoin.

RAFAEL, * ItiiWn*.

Impassible de lui parler ! à peine m'a-t-elle indiqué de loin par un signe de l'attendre ici.

ANMHAL, raoirr.ni «nt 5n'-*r»r» le ■rdstllon.

C'est son portrait qu'elle a fait faire pour moi, messieurs... spécialement pour moi... demandez au capitaine.

RAFAEL

Labsex-moi donc tranquille, (a hu-nim!.) Je ne sais ce qui se passe par là, mais Topaze parle à l'oreille de lotit le monde, et les galeries se vident comme par enchantement.

GMTTI.

11 me semble, messieurs, que nous sommes battus à plate couture.

ZK.NO.

Le mieux, en pareil cas, est de lâcher de se consoler.

IKNBO.

Bien dit : consolons-nous.

«amuedi.

Quant à mci , vous Lavez tous d«' «pie! côté s’est tourné mon cœur : j’aime la charmante étrangère qui nous est apparue ce soir pour la première fois.

RAFAEL

uc dit-il?

LOHEDANO.

a moment, messieurs, je l’aime aussi; je rnus.

vous en al

BEMBO

El mot.

Et moi.

NANFIIKOI.

Ah çâ ! messieurs, c'est une fatalité. Nous n’ullons pas encore nous élancer tou« cinq sur la môme route.

ANNIBAL, rlsut.

Pardieu! je regrette de ne pas faire le sixième comme l'autre fois, afin d'arriver le premier.

RAFAEL

Après moi, pourtant, seigneur Annibal.

Vous Aussi, vous en ôtes! Le compte s’y trouve toujours; c'est charmant.

m Aurais.;.

Voyons, messieurs, voyons, il faudrait s’entendre.

TOUS

Mais certainement, il faut s'entendre.

ikplnor.

ENSEMBLE

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