‹ La reine Topaze opéracomique en trois actesChapitre 33 sur 54 · I.A HEINi’ TOPAZE · texte numérisé non relu

I.A HEINi’ TOPAZE

Ah! ah!

Eb ! eh !

vunanumi Haut.

fiutellim», J» rutn c«é.

Il a bu !

HUM VTr.ll'I A, • part.

fjiitelliso, à put.

il a bu ! (Annilul le* rrprde J >CI- ,nrpr Uc.)

RAFAEL, * part.

Il me semble que j'ai d^ji vu ces deux figures li. (u fc»

rrjpnle. — Le» <trn« IhAeioieot «J diti.iiriwni Lfiwqiieiiii'tt.)

LOREOASfO, a»ee dépit, i Tnpaw, pétulant ce U-mj*.

Ah ! c’est vous, enfin, «ignora.

TOI**, atec le même dépit, en tenant à elle.

Vous voilà !

TOPAZE, «nartanl.

Eh! mais vraiment, qu’y a-t-il, messeigneui s ? Est-ce une querelle que vous allez inc faire?

GDITTI , a*« auinutioB,

C'est possible, signora !

TOPAZE

Comment ! cinq à la fois! cinq contre imc femme! ce n’eit pas généreux. Et d’où me viennent taul d’enneiuis?

RAFAEL

Je vais vous le dire, signera. Ces messieurs, (.1 le» r<*8»r»« cd loarianl ) n'aiment, à ce qu’il parait. que les Heurs bolées... et ils se trouvent posséder un bouquet. (n»« ** 1* 1..1 icadaM.) J'ignore à quel but vous tentiez, mais ne puis-je tous parler un moment?

TOPAZE, r.mkidéraol la LxiqocI.

Tiens ! U est complet.

MARFREDI.

Oui, «ignora, il est complet. J’avoue que, pour nu part, j'étais loin de m’attendre...

ANMLtL, à Ennralnppa, arec qui il eau*.

Prince, vous ôtes bien sûr que c’était du vin?

TOPAZE-

Allons, me voilà obligée de faire ma paix avec foui le

monde. (Ha* à L«rd«»n < o s'approchant d« lui.) N’aycz mine de

Heu; la comtesse brûle de se justifier... elle vous attend.

LOilEDAXO.

La comtesse! oh donc?

TOPAZE

Chez elle. Je reste pour occuper le seigneur Annib&l.

LOREDARO, «« jon.

Ah bah !

TOPAZE

Parlez dès que j'aurai chanté... dès que j'aurai chaulé, n’oubliez pas !... (s'appelant de Mjnfrcrii.) Je suis coupable, sans douic ; mais la belle Laura n’aura-t-elle pus le pouvoir d’obtenir mon lardon? Elle a gagné l'escalier sans qu’on le remarquât ; ina voix doit l’avertir que vous allez la suivre.

MAMFBEtH.

Que diles-vous?

Je vais lâcher de retenir le mari. Parlez dès que j'aurai chanté... dès que j’aurai charité, n’oubliez pas!... (m* a em.ro, p» »i p»r» .4 lui.) Votre femme s’en va, et ce n'est pas avec vous. Guettez bien qui sortira le premier.

RAFAEL, i part.

Que peut-elle leur dire ainsi tout bas?

TOPAZE", !*»ul •» d'Dti ton dépagé.

A propos! que me contait donc le seigneur Gritli? que le peuple criait ce soir, sous le balcon du palais : Vive le seigneur Üarbiano I

AMMBAL, •'wnxàuil.

C'est possible, signora, mon nom est très-populaire à Venise.

TOPAZE

C’est une gloire et un danger tout à la fois, (dm a cmu.) Pans dix minutes il sera arrêté par le capitaine.

GBITTI, Mltl.

Hein?

TOPAZE

I)ès que j'aurai cessé de chanter... c'est le signal... et comme vous êtes de ses amis...

ciurri.

.Mais pas du tout.

topaze

Alors, parlez dès que j'aurai chanté,

CRim. '

Soyez tranquille... je ne l'oublierai pas... Ne trouvezvous pas qu'il se fait tard, Zeno?

TOPAZE

Priez-moi donc de chanter, seigneur Aunibal?

AMORAL

Mais vraiment, «ignora, nous serions trop heureux =V vous entendre, (a pin.) Décidément mon vin a très-maux ci.* guûl.

TOPAZE

J’espère à présent que de rnes éltmrneaux aucun ne e fera prier pour prendre son vol.

RArAEL, feu à Topai*.

Vous vouliez un regret, signora... c'est un remords que vous m'avez mis au cœur : votre vengeance est Complète.

TOPAZE

Vous oubliez que j’en ai deux.

A MURAL

Eli bien, signora?

TOPAZE

Ah! pardon! je cherchais dans ma mémoire quelque chose de court... par intéièt pour ceux qui m'écoutent... M’y voici.

RAFAEL, A pin,

Où veut-elle en venir?

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