SCÈNE PREMIÈRE
FRANCATRIPPA , FRITELL1N0, DAiTitr.s Bohémiens , p°b
H AFAKL. ( A>» lever da ndesir, les Iloh.-*o»en» font Is chaîne de U
frenMTc per». s h.'kIm à b MC40d« S droit*. U» i»nl placé» i dtas M
in n pas le* uni .Ici antre». Fraoeatrippa reçoit de la eonlisv» an d>nd» q;i*il Iznea a PtUrilmo , lequol |>n*wte no -ot» jnt , eslui-cî t l\.uti«. Il p».*n ninii de main «• main Art laote.lle», de* pilé», •!<•* Jtfu'o.» qui te enrcedeat cl traversent la KCH4 «*ee nae eitrëm* rapidité. — Oo eol.'itd ■a loin tes bruyants éilst» de rire de U foui* dr» B Irctiuen-», qiw m. u r.l joyeuse vie dan» U sait* A msngrr.)
CHŒUR , dans ta couloir ,
Buvons, amis, huvgus jusqu'à demain ;
Enivrons-nous de ce necliir divin.
(la asMoeal «m Fesocatrippa, qui a an uUler «le cairioe, »Uoi i|m ma aa,l„ *s lancer s cé dernier us plat qu'il vient de recevoir, Rafaël vleal d’ci irer du fond et se uoute entre «n di-as.)
FRANCATRIPPA.
Ohî
FRITELLINO.
Oh! ( Le* aairvs Bebéiulen» se Minent k tente» jambe*. Fractalripp» et Frttclllu» faut mine d'en faire autant.)
RAFAEL, !«• arrëlsul du SMte.
Restez, coquins! (Prune»lri|>p* dissimula «on plat sous son bra», pais le Isace dans k oouliiao * «surhe. — Souvenu* éclat* de rire au loin.) RAFAEL.
L'orgie n'a pas cessé avec la nuit ; je la retrouve à table. On dirait que les drôles s'imaginent que ce palais leur appartient et qu’ils ont pris ce mariage au sérieux. (Francatr»p,.a
et Frilclliw» lai font de petit* yen* eatrëmemrat liamUr» et câlin».) Ou
est Topaze? (te* Rokénslea» lui font »lg»« qo“. Ile dort.) VOUS meiltoz : elle a quitlé le palais celle nuit presque en mémo temps que moi, et elle y est revenue ce matin; car je viet-sde l'apercevoir au balcon de 11 grande galerie. Est-elle encore
flft CC CÔté? (iM dout Bohémiens lui fn*t signe que oui.) Seule, OU
avec Annihal ? Par la mordieu! vous déciderez-vous à rae
répondre? (Ou frappe violemment k I» porte Je droite. Rafaël y »» et l’ouvre.) ANNIIIAL.
•Enfin!
RAFAEL, h refera»! d« u»nveau à clef tourne «Ile èisit.
Ah! bon! vous êtes toujours IA. (u>» »obr»wo* *•*!.) Pourquoi, m'ayant vu venir, a-t-elle allédéde ne pas m’apercecevoir? Eh! mon Dieu! pour que je le remarque, pour que je la cherche, pour que je doute un moment de plus de ses sentiments.. . pour que je sois inquiet... Les femmes sont ainsi faites. Quelque désireuses qu'elles soient d’accorder un pardon, elles ne sauraient le donner pour rien; il faut toujours qu'on l’achète... La grande galerie, c’est par là.
(il tort par U porte k gautfc*. Au moment nû Rjfhül di*f irait, Topaae
entre par U tensme su foui. L«* Bohémiens t’inchneal el t'doifucal.)