SCÈNE IX
Les Mêmes, A.NNIBàL.
TOPAZE, voyait culror A imitai.
Mon mûri! Rafaël.) Nu me quittez pas ainsi...
A RM UAL, A liii-niina.
Ma femme avec le capitaine l diable ! ça m'inquiète, (if
te tlnto dcrrkTe «ne poHière. )
TOPAZE, qui t'eu Aperçoit, Inet A Rafaël.
Puisque vous venez de me dire que vous m’aimez et que, de mon côté, ma nouvelle position n’a rien changé à mes sentiments pour vous...
ANNIDAL.
lloiti ?
RAFAEL
Qu’etilends-je ?
TOPAZE
Puisque vous ne rougissez pas d’épouser une bohéfuici ne, il ne faudrait pas renoncer tout de suite et pour toujours à une union qui pourrait faire notre bonheur à tou» deux. Vous conviendrez que cela ne serait pas raisonnable.
RAFAEL
Y renoncer! jamais! Ce prétendu mariage...
TOPAZE
Est irrévocable.
A NS IB AL, t(N latltbctMiD.
Ab!
TOPAZE
Mais patience !... ne pouvez-vous faire comme mol, attendre un peu? Les hasards sont si grands! Eh ! mot» Dieu ! qui sait? je peux devenir veuve. Si je l’étais de main!
, RAFAEL
Vous le serez.
ANN! BAL, k part.
Bien obligé, un montent ! (ti mu <u a draine.)
RAFAEL
V!ai? oui... c’est si simple ! je ne comprends pas que je n’y aie pas songé plqs tôt. {Ap*«**anl Am.mM et slInDt » lui.j Ah ! vous voilà ! vous allez m'appreudre...
AN.MUAL.
Oui, je vous vois venir.
RAFAEL
De quel droit...
AMORAL
Je n'en ai aucun.
Vous osez...
C’est un tort.
Elle m’aime.
Moi ouaL
RAFAEL