‹ La religion des imbécilesChapitre 128 sur 134 · M A D A M E F A II I N · texte numérisé non relu

M A D A M E F A II I N

Eh ben?

MADAME LABICHE

Que voulez-vous ! c'est de ces figures dont on ne dit rien. Avez-vous vu monsieur Nicolet à la maison?

MADAME FARIN

Le mari à mamselle Bontemps?

MADAME LABICHE

Oui.

280 LE \l VR1AGE.

M A H A.MK IAK IN.

C'est une ligure dans ce genre-là.

M \ I) A \l E LAB II'. Il l ■'.

Ça ne me dit pas qu'il soit beau.

Nous avons trouvé, et nous ne sommes pas les seuls, que les Dufour se sont bien pressés d'établir leur demoiselle.

MADAME LABICHE

Je ne vois pas ça.

Gomment! une fille unique, qui, à ce qu'on dit, a de fort belles espérances.

MADAME LABICHE

Je n'en sais rien, mais je ne les crois pas aussi riches qu'on veut bien le dire.

M AD A M i: i \ ni N.

Vous savez, en fait de ces choses-là...

MADAME L ABIC H E.

Nous êtes du repas?

M ADAM E . I AKIN.

Du tout. Et vous?

M AD A M E LA HIC Jl E.

On ne pouvait guère faire autrement, mon mari étant témoin de la mariée; je vous avoue que j'eusse autant aimé aut' chose.

MADAME PAR IN

Bah ! quand on y est.

M AD AU i: I. A BICHE.

C'est ce que mon mari m'a dit. — Vous me croirez si vous voulez, ça me fait un certain effet de voir marier les gens de ma connaissance.

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