‹ La religion des imbécilesChapitre 133 sur 134 · I) D F DUR · texte numérisé non relu

I) D F DUR

Avec ces dames?

1,'lNVlT É.

Je n'ose vous le promettre.

Embrassement général ; le marié et sa nouvelle compagne passent

dans les bras de l'assemblée.)

MADAME BRAN CHU

Ma bonne madame Dufour, que je vous fasse donc mon compliment.

M AI) AMK DUFOUR. »

Que vous êtes bonne !

MADAME BRANCHU

Vous devez être bien heureuse.

MADAME DUFOUR

Oui, je la suis sans l'être, je la suis si vous voulez; mais ma fille, madame Branchu, ma fille, que je suis forcée de laisser aller avec un étranger, elle qui ne m'avait jamais quittée !

M \ h VM B BONN ET.

Quand c'est pour sou bonheur.

M AI) AMK DUFOUR.

Je ne vous dis pas non; enfin, que voulez-vous': nous ne sommes pas sus la terre pour not' plaisir. — Monsieur Dufour... mon mari. — Ah ! te voilà. Faudrait voir, mon ami, pour les voitures...

m \ i) a mi: or iiAnn.

Bonjour, madame.

MADAME DUFOUR

Ah! madame Oudard, permettez-moi. (Elles «'ombra îsent, )

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