M AD \ ME I, KHI DOIS
Et moi donc! Ça n'empêche qu'à défaut d'père et mère, vous êtes forcé d'ieux z'en tenir lieu.
MADAME SOMBRE T
Jamais ça m'est arrivé.
MADAME I-i: H II) OIS.
Permettez; eune fois, à ma connaissance, rue des Marmouzets, que j'étais alors en service, on a fait venir chez le commissaire de police du quartier un ferblantier, qu'était le parrain d'une petite fdle que sa mère était morte à l'IIôtel-Picu: il a pas moins été forcé d'y servir de père et sa femme aussi.
MAD A M i: SOMBRET.
Fasce qui z'ont ben voulu.
MADAME I.IMII Dois.
Pas du tout. Ça a l'ail son bonheur à la petite;
LE II tPTÊME. '.1
y z'avaient un petit garçon, il est devenu mort; y z'ont adopté la filleule et l'ont mariée ; tout le monde a cru que c'était leur demoiselle, aile l'était pas plus qu'moi.
MADAM i: SOMBRET.
J'ai jamais vu ça.
MADAME LIJBIDOIS.
Je l'ai vu, v'ià la différence.
MA DAME SOMBRET.
Quand défunt mon premier mari m'a laissée là, avec mes deux yeux pour pleurer et ma potée d'enfants que l'aîné n'avait pas douze ans, j'aurais été ben reçue si j'avais été frapper à la porte de leux parrains !
MADAME LEBIDOIS.
Sans compter qui vous a follu encore pas mal trimer pour en venir à bout toute seule.