BON TIC M PS
Vous êtes de mon avis?
MADAME M IGEN.
Mais il y aura aussi quantité de grandes «personnes-, sans ça, vous sentez que, pas plus que vous, je ne tiens à me oce. D'un
autre côté, je me trouve tellement engagée dans cette affaire, que je ne puis décemment en sortir
LA COM'IUMATION.
sans entraîner avec moi toute la société; ça fait que j'y regarde à deux fois.
BON TE M PS
Monsieur Becquet...
MADAME MAGF.X.
Eh bien?
BONTEMPS
Est-il des vôtres?
MADAME MAGEN
S'il est de la confirmation?
BONTEM PS.
Oui!
M ADAM i: Il \ i, EN.
Sa femme seulement. Lui n'a pas voulu en être. Vous connaissez monsieur Becquet?
BONTEMPS
Si je le connais!
C'est un esprit fort, un philosophe qui toujours trouve à redire à tout ce qu'on fait, comme le lui
a fort bien dit ma belle-sœur, qui, comme vous savez, n'a pas sa langue dans sa poche.
Il ON TEMPS.
La repartie très-vive, madame Repos, pardon !
MADAME MAGEN
Qu'est-ce que je disais donc?
BON TEMPS
Vous parliez de madame votre belle-sœur, qui n'avait pas, disiez-vous, et avec raison, sa langue dans la poche.
MADAME MAGEN
C'est vrai, je n'y étais plus. — Si vous n'en voulez pas, disait-elle, n'en dégoûtez pas les autres. Je crois qu'elle avait raison. Nous n'avons jamais été cousins avec monsieur Becquet; sa femme, à la bonne heure, elle s'est toujours prêtée à tout ce qu'on a voulu. C'est le seul défaut qu'on puisse lui reprocher.
BONTE M P S
Si c'en est un.
Mais vous, monsieur Bontemps, vous n'avez réellement pas d'excuse.
BONTEMPS
Donnez-moi quelque temps pour réfléchir.
MADAME MAC. EN
Songez que c'est lundi, et madame Bontemps serait si contente!
BONTEM PS.
Vous croyez?